Tag : Train

Un film de Benoît Labourdette (1’16s, 2010).

Le voyage, depuis l’invention du train, est une opération mécanique très dangereuse. D’où des musiques, mécaniques aussi. Le paysage lui aussi, est empli de ces mécanismes. Mécanismes à tous les (...)

Dans le cadre de la séance « Expériences documentaires : enfances » organisée par FranceDoc, le 24 avril 2015 à 19h30 à EnCours à Paris, projection du film : Vire, prochain arrêt (Benoît Labourdette 3’48, 2013). Programme complet de la séance FranceDoc (...)

Un film de Benoît Labourdette (3’48s, 2013).

Un jour, un train. Forme audiovisuelle hachée, dont émergent souvenirs d’enfance, confrontation à l’oubli de soi-même.

Vidéo en boucle de Benoît Labourdette (1’10s, 2013).

Les édifices ferroviaires, destinés à accueillir le mouvement des trains, peuvent être pris pour une métaphore du projecteur cinématographique. Avec la soustraction des pixels en quatre couches, le quai de cette petite gare Bretonne prend une (...)

Ensemble de 18 chansons écrites, composées et interprétées par Benoît Labourdette. Neuf d’entre elles sont chantées, les autres sont instrumentales. La matière musicale et sonore est construite à partir de samples d’orgues et de bruits du monde. Les (...)

Un film de Benoît Labourdette (1’43s, 2009).

Imaginons un instant que ce train n’existe plus...

Vidéo en boucle de Benoît Labourdette (1’10s, 2013).

Des êtres humains à la descente d’un train. Chaque silhouette qui passe révèle, par son mouvement dans les couches de l’image, ce qui y était caché.

Vidéo en boucle de Benoît Labourdette (1’10s, 2013).

A la fin de l’après-midi, les ombres sont longues, d’où un intéressant possible pour la soustraction des pixels. Ce quai de gare en banlieue parisienne a ceci de particulier qu’il est surelevé par rapport à la ville, et offre donc à la une vue (...)

Un film de Benoît Labourdette (2000, 1h03’).

Synopsis Sur des images numériques retravaillées du paysage urbain qu’arpentent de fugitives silhouettes anonymes, un monologue poétique livre une vision désenchantée du ballet fantomatique de la vie moderne. (Forum des (...)

Un film de Benoît Labourdette (4’10s, 2012).

La musique adoucit les moeurs.

Un film de Benoît Labourdette (3’08s, 2011).

Un quai de gare, une caméra Flip posée par terre, la voix-off du chef de gare, des voyageurs qui attendent, un train qui arrive...

Un film de Benoît Labourdette (2’35s, 2019).

Si on creuse chacun un tout petit peu dans ses origines, sa construction, son vécu des lieux, qu’est-ce qu’on peut y comprendre de soi ?

Le vent dans les oreilles, les vêtements qui battent, et quelqu’un apparaît. Musique instrumentale, 2014, 4’43s. Composition de Benoît Labourdette (synthétiseurs).

Un film de Benoît Labourdette (1’51s, 1997).

La douleur du voyage quotidien dans la banlieue parisienne.

Un film de Benoît Labourdette (1h07’, 1994).

Un conte de la naïveté et du dédoublement de personnalité, accompagné par des chants balinais et du jazz improvisé. Tourné en cinéma Super 8. Premier long métrage autoproduit.

Création vidéo de Benoît Labourdette (3’51s, 2014).

L’invention du paysage.

Vidéo en boucle de Benoît Labourdette (1’10s, 2013).

Un hommage, en numérique, aux premiers films des frères Lumière, avec ces référents.

Vidéo en boucle de Benoît Labourdette (1’10s, 2013).

Des gouttes de pluie sur la vitre d’un train en marche. Plan fixe dans un un objet en mouvement. Métaphore du cinéma : la pellicule, fixe dans l’appareil, enregistre le mouvement du monde devant. En fait, un train est techniquement parlant, une (...)

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