Tag : Amour

Dans la série « Polyamour ». Un film de Benoît Labourdette (2’00s, 2019).

Comment une déception amoureuse amène à plus d’amour encore.

Un film de Benoît Labourdette (5’44s, 2018).

La vie c’est la liberté et l’amour.

Un film de Benoît Labourdette (2’41s, 2016).

La perception intime des voix intérieures des humains qui passent, qui mène à un choix de vie.

Un film de Benoît Labourdette (4’44s, 2012).

Autofiction sur un adultère.

Dans la série « Polyamour ». Un film de Benoît Labourdette (4’08s, 2019).

En 1816, Charles Fourier, dans son texte « Le nouveau monde amoureux », apporte la preuve scientifique que le couple, seule forme d’amour légitimée par la société occidentale, mène forcément à des situations d’égoïsme, de mensonge et de trahison, qui sont (...)

Un film de Benoît Labourdette (5’04s, 2016).

Une course effrénée, pour faire le deuil du départ de l’être aimé.

Un film de Benoît Labourdette (3’18s, 2011).

Inventer un conte. Ancrer l’histoire dans le réel. Pourquoi la forme du conte ? Sans doute pour faire à nouveau de la métaphore, de l’universel. Une simple histoire d’amour.

Film collectif (4’36s, 2019).

Dans une salle de cinéma, les objets de notre quotidien se confient sur la vie avec les réseaux sociaux.

Un film de Benoît Labourdette (2’12s, 2014).

Facettes d’une vision du féminin, fragmentaire.

Un film de Benoît Labourdette (3’02s, 2012).

Un film tactile, fait de papier et de mots.

Un film de Benoît Labourdette (1’31s, 2010).

Un arbre au milieu d’une rue. C’est simple et banal. Mais si on explore sa surface, son écorce, on découvre des histoires. Toutes les histoires qui se sont déroulées autour, dont l’arbre conserve les traces, gravées sur lui, comme autant de tatouages. (...)

Dans la série « Polyamour ». Un film de Benoît Labourdette (2’20s, 2019).

Le trouble, le désordre intérieur provoqués par la séparation amoureuse ne sont aucunement amenuisés par les amours plurielles...

Création vidéo de Benoît Labourdette (2’39s, 2014).

Tentative de représentation visuelle et ludique de l’appareil vocal.

Film collectif (7’22s, 2017).

Des mots dansent pour faire s’évanouir racismes et discriminations.

Un film de Benoît Labourdette (6’11s, 2018).

Un événement traumatique bouleverse passé, présent et notion de réalité.

Un film de Benoît Labourdette (1’29s, 2019).

Donner la vie, être, donner la main, le découvrir.

Un film de Benoît Labourdette (4’09s, 2014).

Où est notre corps ?

Un film de Benoît Labourdette (5’44s, 2013).

Charles, vieux garçon de 37 ans qui a perdu sa mère il y a un an, perçoit par moments le monde de façon déformée, multipliée, le temps et l’espace perdant de leur réalité. Une rencontre va changer sa (...)

Un film de Benoît Labourdette (8’33s, 2012).

Un petit coin de nature au milieu de la ville, c’est le microcosme des pulsions végétales de la vie. L’amour, le mélange des corps, les drames, les retrouvailles, toujours. Croisements d’histoires de sentiments et de (...)

Un film de Benoît Labourdette (3’23s, 2010).

Nostalgie musicale dans le métro à Toronto.

Un film de Benoît Labourdette (2’53s, 2016).

Comment un amour passé se dissout dans les amours présentes.

Un film de Sylviane Bertrand et Benoît Labourdette (1’, muet, 2018).

Un simple tableau peut créer la polémique dans un couple.

Ici les lettres ne se touchent pas, ce qui n’enlève rien à la profondeur de leur dialogue ; c’est de l’amour courtois.

Un film de Benoît Labourdette (2’38s, muet, 2017).

Un sentiment si négatif...

Un film de Benoît Labourdette (12’56s, 2016). Avec Bénédicte Loyen.

Songe fiévreux dans une chapelle baroque. Une vanité par les mots.

Un film de Benoît Labourdette (3’19s, 2011).

La trace, dans les lieux, des histoires et des drames qui s’y sont déroulés. Une place de parking réservée, une autre place de parking réservée, vides au moment où on les regarde, mais qui ont vu passer tellement de gens et d’histoire de vie... qui (...)

Un film de Benoît Labourdette (5’09s, 2018).

Un film peut être comme un objet spirituel, philosophique, un texte qui accompagne notre vie et nous apprend de nouvelles choses à chaque fois qu’on le regarde.

Film collectif (3’02s, 2015).

Les mains d’humains de tout autour du globe dialoguent par leurs tatouages, en musique dans un bâtiment de Le Corbusier.

Ensemble de 18 chansons écrites, composées et interprétées par Benoît Labourdette. Neuf d’entre elles sont chantées, les autres sont instrumentales. La matière musicale et sonore est construite à partir de samples d’orgues et de bruits du monde. Les (...)

Série de photographies. Un baiser impromptu... tradition parisienne ? Et comment notre regard le transforme. Un matin en 2007, parmi les cols blancs qui courent à leurs bureaux dans les tours du quartier d’affaires parisien de La Défense, une (...)

Film collectif (4’42s, 2016).

Exister ? Dans le temps, dans l’espace, dans la poésie... dans l’image ?

Un film de Benoît Labourdette (10’06s, 2015). Avec Marion Geerebaert.

Après que la mort fut semée par l’arbitraire, une jeune femme revient hanter son compagnon.

Un film collectif animé par Benoît Labourdette (1’43s, muet, 2017, collectif : Alice, Morgane, Romain, Benoît).

Le sens de la vie sur terre, résumé par quelques mots clés ludiques.

Un film de Benoît Labourdette (3’36s, 2019).

Un rêve d’enfant inaccessible, dans une maison perdue au fond des bois.

Deux voix échangent, se répondent, s’écoutent, pas toujours, et parfois sont à l’unisson. Musique instrumentale, 2017, 2’12s. Improvisation de Benoît Labourdette (piano). Improvisation réalisée sous seing privé, le 6 septembre 2017 (Benoît Labourdette (...)

Dans la série « Polyamour ». Un film de Benoît Labourdette (1’38s, 2019).

Plusieurs amoureux ou amoureuses ? Comment gérer le planning ?

Un film de Benoît Labourdette (2’22s, 2019).

Comment la vie, même dans ses moments les plus douloureux, peut nous montrer le chemin de l’amour.

Un film de Benoît Labourdette (2’37s, 2016).

Un lieu, où réside le souvenir d’un basculement dans la vie.

Un film de Barbara Gougeon, Linda Fardon, Benoît Labourdette (1’21s, muet, 2018).

Une chaste rencontre.

Un film de Benoît Labourdette (1h07’, 1994).

Un conte de la naïveté et du dédoublement de personnalité, accompagné par des chants balinais et du jazz improvisé. Tourné en cinéma Super 8. Premier long métrage autoproduit.

Un film de Benoît Labourdette (1’22s, 1998).

Ode à l’enfantement par un jeune adulte.

Comment un seul mot, le plus important des mots, révèle différentes facettes par le seul truchement de la façon qu’il a d’être écrit.

Un film de Benoît Labourdette et Lucie Vedel (36s, muet, 2017).

Je t’aime un peu, beaucoup, passionnément...

Captation vidéo d’une création collective dirigée par Benoît Labourdette. Jouée le 26 mars 2016 au CNSAD (15 minutes).

« Aujourd’hui, chacun ou presque se met en scène sur les réseaux numériques, prend présence dans le regard des autres par autoportraits interposés. Qu’en est-il alors du lieu de nos existences ? Et quelles nouvelles violences humaines s’y opèrent ? (...)

Un film de Benoît Labourdette (sur un texte d’Émilie Lamotte, 3’43s, 2019).

Les principes éducatifs les plus efficaces ne sont pas ceux que l’on croit. Découverte de la pensée cinglante et riche d’Émilie Lamotte. Émilie Lamotte Émilie Lamotte était une jeune pédagogue au début du vingtième Siècle. Elle est méconnue, et pourtant (...)

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