Tag : Visage

Un film de Benoît Labourdette (1’40s, muet, 2018).

Des mots et des regards se croisent, ne croyant pas ce qu’ils voient.

Un film de Benoît Labourdette (1’38s, muet, 2017, pseudonyme : Malcolm).

Le visage du racisme, ce sont les mots.

Un film de Benoît Labourdette (5’18s, 2009).

Imaginons un instant que cette affiche est un visage...

Un film de Benoît Labourdette (2’05s, 2009).

Imaginons un instant que la nuit n’existe pas...

Un film de Benoît Labourdette (10’06s, 2015). Avec Marion Geerebaert.

Après que la mort fut semée par l’arbitraire, une jeune femme revient hanter son compagnon.

Création vidéo de Benoît Labourdette (3’20s, 2014).

La place du corps humain dans l’architecture est une éternelle question pour moi.

Un film de Benoît Labourdette (1’19s, muet, 2017, pseudonyme : Bob).

Nous ne réussissons pas à ouvrir les yeux sur une évidence.

Un visage projeté sur un visage, ou la mise en abyme identitaire. Des images qui restent « en tête » Lors d’une journée de workshop que j’ai animée dans le cadre du Master Médias Numériques de l’Université de Grenoble en novembre 2016, j’ai photographié (...)

Un film de Benoît Labourdette (2’24s, muet, 2017, pseudonyme : Paul T.).

La construction d’un raisonnement sensé est plus complexe que la simplification.

Film expérimental de Benoît Labourdette (7’26s, 2015). Avec Marta Zielinska et Senghte Vanh Bouapha.

Un couple de « vivants-fantômes » émane des murs, des sols, des fenêtres, d’un ancien appartement.

Un film de Benoît Labourdette et Lucie Vedel (36s, muet, 2017).

Je t’aime un peu, beaucoup, passionnément...

Film collectif (4’42s, 2016).

Exister ? Dans le temps, dans l’espace, dans la poésie... dans l’image ?

Un film de Benoît Labourdette (1’42s, muet, 2017, pseudonyme : Joset’).

La spirale d’un esprit empli de questions sans réponses.

Un film de Benoît Labourdette (1’24s, muet, 2018).

Echanges musicaux et picturaux de regards, de visages, de sexes, de corps, de temps...

Un film de Benoît Labourdette et Lucie Vedel (3’18s, muet, 2017).

Dans la faille du racisme, même les mots les plus simples ne réussissent plus à se former, le sens de tout se perd.

Un film de Benoît Labourdette (2’04s, muet, 2018).

Mises en abyme de représentations picturales au fil du temps.

Création vidéo de Benoît Labourdette (3’46s, 2014).

Des souvenirs, dessinés sur les murs, des visages.

Un film de Benoît Labourdette (1’54s, 2009).

Imaginons un instant que les voitures n’existent pas...

Une course de regards en tous sens. Musique instrumentale, 2017, 4’14s. Improvisation de Benoît Labourdette (synthétiseurs).

Un film de Benoît Labourdette (3’31s, 2018).

Contempler le monde à travers une lentille qui le démultiplie, c’est peut-être se retrouver face à soi-même, ressentir qu’on est une partie du monde, et se reconstruire ainsi.

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