Contenus liés à Rue

Un film de Benoît Labourdette (2’00s, 1998).

Quelqu’un a vomi sur le trottoir. La foule marche en évitant la flaque de vomi. Quelqu’un ressent la douleur de celui qui était là quelques minutes avant, et qui vomissait parce qu’il avait trop mal. La douleur des (...)

Un film de Benoît Labourdette (2’24s, 2015).

Exploration par la parole et l’image de la relation entre le mouvement physique et l’écriture.

Un film de Benoît Labourdette (12’56s, 2016). Avec Bénédicte Loyen.

Songe fiévreux dans une chapelle baroque. Une vanité par les mots.

Vidéo en boucle de Benoît Labourdette (1’10s, 2013).

Le reflet de la ville dans les vitres-miroir des grattes ciel est un effet visuel fascinant. Ces bâtiments, qui habituellement nous surplombent, nous dominent, se voient, dans la ville elle-même, ramenés à une simple image, un reflet fragile, (...)

Un film de Benoît Labourdette (2’37s, 2016).

Les nombres structurent la musique ; ainsi, bien attentif, l’on peut entendre le chant singulier du numéro 46 de cette rue...

Un film de Benoît Labourdette (2’11s, 2005).

Un des premiers films tournés avec téléphone mobile.

Création vidéo de Benoît Labourdette (3’27s, 2014).

Matières et échelles.

Un film de Benoît Labourdette, 4 minutes, 2009, numérique, Scope 2.35, Couleur, Son stéréo.

On croise un SDF dans la rue et on l’oublie, un instant après.

Un film de Benoît Labourdette (2’55s, 2009).

Imaginons un instant que ces lance-air sont des lance-flammes...

Vidéo en boucle de Benoît Labourdette (1’10s, 2013).

Un simple trottoir parisien. On y passe, on y passe, dans la vie quotidienne. Mais est-on bien sûr d’y être passé, d’avoir été là, à ce moment là ? Se souvient-on de sa propre présence au monde et aux autres, dans les moments quotidiens... qui ne le sont (...)

Un film de Benoît Labourdette (2’55s, 2016).

Visiter les morts, c’est écouter leurs chuchotements.

Un film de Benoît Labourdette (2’44s, 2009).

Imaginons un instant que cette rue est un coffre-fort...

Un film de Benoît Labourdette (3’18s, 2011).

Inventer un conte. Ancrer l’histoire dans le réel. Pourquoi la forme du conte ? Sans doute pour faire à nouveau de la métaphore, de l’universel. Une simple histoire d’amour.

Programme de films de Benoît Labourdette en projection itinérante à Arras.Dans le cadre de la manifestation d’art contemporain « Appel d’air » à Arras, j’ai proposé une projection itinérante d’une sélection de mes films. Projections sur des murs, des (...)

Un film de Benoît Labourdette (2’58s, 2013).

Le corps, l’espace et le tempsLe corps dans la ville, la nuit. Le corps du regard. Le regard du corps. L’expérience des allées et venues, qui est la respiration d’une ville. Est-ce que le temps, dans la ville, est un espace chronologique, dans la (...)

Un film de Benoît Labourdette (11’17s, 2013).

Dans la vie, les choses les plus importantes, qu’elles soient heureuses ou dramatiques, arrivent souvent par accident. L’histoire d’un homme, pas jeune, pris dans la spirale de la répétition familiale et des humiliations vécues. Il va commettre (...)

Les films font le mur : ciné-balades en Seine Saint Denis. Dimanche 25 octobre et samedi 31 octobre 2015 à 18h. A la tombée de la nuit, vous serez conviés à une promenade pas comme les autres, vous partirez à la découverte de films courts projetés sur (...)

Un film de Benoît Labourdette (4’05s, 2009).

Imaginons un instant que cette rue est le début du monde...

Un film de Benoît Labourdette (2’49s, 2009).

Imaginons un instant que ces rues sont des canaux...

Un film de Benoît Labourdette (1’38s, 2003).

« J’ai garé mon scooter. J’ai égaré mon scooter. Si quelqu’un l’a trouvé, il peut me l’apporter. » Petite variation musicale et visuelle humoristique.

Création vidéo de Benoît Labourdette (3’46s, 2014).

Des souvenirs, dessinés sur les murs, des visages.

Un film de Benoît Labourdette (2’11s, 2009).

Imaginons un instant que la fatigue n’existe pas...

Les algorithmes, qui sont censés mettre notre regard « au carré », nous ouvrent sur une poésie insoupçonnée du monde.Série de 27 photos, traitées avec la technique de « seam carving », qui révèle une inquiétante étrangeté.Le seam carving ou recadrage (...)

Un film collectif, initié et agencé par Benoît Labourdette (1h01’, 2009-2020).

Regardez par la fenêtre de chez vous, et pensez à un souvenir important.Ce film collectif est composé de 44 vidéos (parmi 500 réalisées) tournées par des personnes en France, en Algérie et en Tunisie, entre 2009 et 2013, dans le cadre d’ateliers (...)

Un film de Benoît Labourdette (5’33s, 2011).

Les aveugles courent dans les rues.

Un film de Benoît Labourdette (2’53s, 2005).

Redécouvrir le monde, entre ses dimensions réelle et imaginaire, avec un nouvel outil de prise de vue.

Création vidéo de Benoît Labourdette (2’40s, 2014).

La réalité concrète qui nous entoure est un espace beaucoup plus fragmenté qu’il n’y paraît.

Un film de Benoît Labourdette (2’47s, 2009).

Imaginons un instant que cette poubelle est un autobus...

Un film de Benoît Labourdette (3’00s, 2015).

Est-ce que le monde est monde, ou est-ce un espace imaginaire, construit à partir d’une matrice logique ? Questions-réponses au simple croisement d’une rue.

Un film de Benoît Labourdette (7’59s, 2016).

L’engagement politique commence par regarder, et nommer ce que l’on voit.

Série de photographies. Visages cubistes grâce aux déchirures des affiches publicitaires superposées.Sur la suggestion de la photographe Myriam Drosne, lorsqu’un « visage de papier » m’interpelle dans la ville, ses rues ou ses souterrains, j’en garde (...)

Un film de Benoît Labourdette (1’05s, 2005).

La fascination de pouvoir filmer ce qui survient dans le quotidien, grâce aux premiers téléphones portables équipés de caméras.

Création vidéo de Benoît Labourdette (3’47s, 2014).

L’être humain cartographie, inscrit, marque, avant de passer à l’action.

Un film de Benoît Labourdette (2’41s, 2016).

La perception intime des voix intérieures des humains qui passent, qui mène à un choix de vie.

Un film de Benoît Labourdette (3’44s, 2013).

« Petit enfant, au fond du siège arrière de la voiture, le voyage et les lumières de la nuit ne sont pas très réels. La fatigue aidant, trois minutes de voyage dans la rue paraissent trois longues heures d’expériences contemplatives abstraites. (...)

Un film de Benoît Labourdette (5’18s, 2009).

Imaginons un instant que cette affiche est un visage...

Un film de Benoît Labourdette (2’56s, 2019).

Un lieu visité aujourd’hui, vide, où j’ai vécu tellement de choses il y a bien longtemps.

Un film de Benoît Labourdette (1’23s, 2020).

Le lieu de vie, qu’est-ce ? Plus qu’un endroit, c’est peut-être surtout le temps dans lequel on vit les choses importantes pour soi.

Un film de Benoît Labourdette (2’24s, 2009).

Notre réel, composé de la confrontation de la beauté et du drame. Mais le réel des autres, aussi, qui vivent des drames et sont exposés, au regard de tous, au moment où ils sont le plus fragile.

Atelier audiovisuel avec drone pour de jeunes habitants de la cité des Navigateurs à Choisy-le-Roi, dans le cadre d’un projet artistique pluridisciplinaire.Dans le cadre du projet de renouvellement urbain du quartier Sud à Choisy-le-Roi, plusieurs (...)

Un film de Benoît Labourdette (2’24s, 2019, muet).

Pourquoi se laisse-t-on prendre en photo ?A partir de photos de Mark Neville parues dans Le Monde « M ».

Tourner des films avec téléphone portable dès 2005, date de l’apparition des caméras dans les téléphones, tourner des films avec des drones à partir de 2013, quand il s’en est vendu des quantités à Noël, utiliser les vidéoprojecteurs portables autonomes (...)

Depuis 2011, je propose des ateliers de réalisation de films d’animation à partir de papier découpé, dans divers contextes, notamment dans des médiathèques, à la Maison des métallos, au Forum des images, au Musée de l’Homme, au Grand Palais... que j’ai (...)

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