Tag : Nuit

Un parcours, la nuit, à la découverte de films projetés sur les murs, les portes, le sol, les bas reliefs, les fenêtres... dans les rues d’Avignon. Les films, tournés avec téléphone portable, caméra de poche ou appareil photo, sont sélectionnés par (...)

Un film de Benoît Labourdette (1’43s, 2019).

Par moments, on a la sensation, si ce n’est la certitude, d’être passé à côté de l’essentiel.

Les films font le mur : ciné-balades en Seine Saint Denis. Dimanche 25 octobre et samedi 31 octobre 2015 à 18h. A la tombée de la nuit, vous serez conviés à une promenade pas comme les autres, vous partirez à la découverte de films courts projetés sur (...)

Dans le cadre des Rencontres Nationales Passeurs d’images 2016, le 19 novembre 2016, j’ai proposé un « atelier pico-projection », des expériences partagées, avec des professionnels de l’éducation à l’image et avec des jeunes, pour réfléchir, en actes, sur (...)

Un film de Benoît Labourdette (2’04s, 2019).

Dans la peau d’un insecte fragile, la nuit. D’après un haïku d’Ôshima Ryôta (1716-1784).

Deuxième album, en 2001, constitué de 15 morceaux pour une ambiance nocturne, un peu claustrophobe, à consonnances vocales et matérielles. Composition à partir de sons réels, de résonances chuchotantes. Univers sonore granulaire par moments. Nappes de (...)

Parcours de projections nocturnes, sous forme d’atelier, au sein du Festival Travelling Rennes 2015. Les personnes inscrites ont passé l’après-midi avec moi, à choisir chacun un court métrage, ou un extrait de film, qu’ils avaient envie de partager. (...)

Un film de Benoît Labourdette (6’28s, 2016).

Souvenir de la présence de la personne aimée perdue, dans une chambre d’hôtel ensablée.

La maison des métallos, établissement culturel de la ville de Paris, m’a accueilli dans le cadre de l’événement « Beaux parleurs » pour une projection de cinéma itinérant, dans le quartier, un parcours nocturne à la découverte de films étonnants et (...)

Un film de Benoît Labourdette (2’06s, 2010).

La nuit, les souvenirs ressurgissent. Comme dans un rêve, les gestes reviennent dans les mains, sans même qu’on s’en aperçoive. C’est notre corps qui « enregistre », qui mémorise, qui inscrit dans notre mémoire, en « repassant le film » de la (...)

Un film de Benoît Labourdette (2’49s, 2009).

Imaginons un instant que ces rues sont des canaux...

Un film de Benoît Labourdette (2’05s, 2009).

Imaginons un instant que la nuit n’existe pas...

Un film de Benoît Labourdette (10’06s, 2015). Avec Marion Geerebaert.

Après que la mort fut semée par l’arbitraire, une jeune femme revient hanter son compagnon.

Un film de Benoît Labourdette (9’28s, 2016).

Partage sensible d’indications thérapeutiques pour lutter contre la peur, cette peur présente au fond de chacun.

Un film de Benoît Labourdette (2’39s, 2014).

Personnages surgis de la mémoire collective.

Un film de Benoît Labourdette (2’12s, 2018).

On emprunte tous le même escalier. On s’y croise, chaque matin et chaque soir. On fait semblant de rien.

Un film de Benoît Labourdette (2’24s, 2009).

Notre réel, composé de la confrontation de la beauté et du drame. Mais le réel des autres, aussi, qui vivent des drames et sont exposés, au regard de tous, au moment où ils sont le plus fragile.

Un film de Benoît Labourdette (4’58s, 2014).

Bordeaux. Place Saint-Michel en travaux. La nuit. Personne ou presque ne passe. Le souvenir d’un drame, inscrit dans le corps d’une poupée désarticulée.

Courir, courir dans sa tête. Musique instrumentale, 2017, 4’01s. Improvisation de Benoît Labourdette (synthétiseurs). Improvisation réalisée sous seing privé le 20 octobre 2017.

Un film de Benoît Labourdette (6’40s, 2017). Avec Marion Geerebaert.

Une mère revient sur les pas de sa fille disparue. Le travail du deuil, comme le travail de la naissance, est un travail d’amour inconditionnel.

Être bercé par la lune. C’est calme de prime abord, et puis tout s’anime. Musique instrumentale, 2017, 3’41s. Improvisation de Benoît Labourdette (synthétiseurs). Improvisation réalisée sous seing privé, le 13 septembre 2017 (Benoît Labourdette (...)

Un film de Benoît Labourdette (4’44s, 2012).

Autofiction sur un adultère.

Un film de Benoît Labourdette (1’54s, 2018).

Écouter aux portes. Un exercice plus profond, poétique et contemplatif qu’on ne l’imagine de prime abord.

Un film de Benoît Labourdette (2’36s, 2015).

Se promener en sa nuit intime, immobile, les yeux en mouvement derrière leurs paupières fermées.

Ce qui nous fait peur est souvent ce qui nous est inconnu. Des sons notamment. Musique instrumentale, 2017, 1’45s. Improvisation de Benoît Labourdette (synthétiseurs). Improvisation réalisée sous seing privé, le 8 septembre 2017 (Benoît Labourdette (...)

Création vidéo de Benoît Labourdette (2’16s, 2014).

Des lumières dans la nuit.

Série de photographies. Les photographies en pause longue, de nuit avec mouvements d’appareil, produisent des dessins, des univers visuels souvent très esthétiques, du fait de la continuité des traits ainsi formés, qui fabriquent une harmonie (...)

Programme de films de Benoît Labourdette en projection itinérante à Arras. Dans le cadre de la manifestation d’art contemporain « Appel d’air » à Arras, j’ai proposé une projection itinérante d’une sélection de mes films. Projections sur des murs, des (...)

Un film de Benoît Labourdette (2’45s, 2014).

Dialogue entre un haïku de Ueda Chôshû et les images organico-génératives de kaléidoscopes composés avec le réel.

Un film de Benoît Labourdette (1’51s, 1997).

La douleur du voyage quotidien dans la banlieue parisienne.

Création vidéo de Benoît Labourdette (2’58s, 2014).

La trace infime, laissée sur une surface, sur une « peau », est peut-être la chose la plus importante qui soit.

Diffusion de l’installation vidéo « In excelsis » (Jean-Philippe Poirée-Ville, Maëlla-Mickaëlle Maréchal, Benoît Labourdette) dans le cadre du « Festival du documentaire engagé » à Bretenoux et Teyssieu (Lot). Septembre 2016, à l’initiative de Carole (...)

Un film conçu pour être projeté de façon itinérante sur les murs de la ville. Yannick Marzin, directeur de la Scène nationale de Montbéliard, a proposé au cinéaste Joseph Morder et à moi-même de concevoir ensemble un film itinérant : en appui sur une (...)

Un film de Benoît Labourdette (1’50s, 2018).

S’accrocher à des piliers plantés dans l’eau depuis des siècles, pour espérer.

Atelier participatif de projection itinérante dans le cadre du Festival Travelling Rennes 2016. Des personnes s’inscrivent, et, en une après-midi, chacun choisit un film, ou un extrait de film, ainsi que le lieu de la projection de ce film. La (...)

Un film de Benoît Labourdette (2’58s, 2013).

Le corps, l’espace et le temps Le corps dans la ville, la nuit. Le corps du regard. Le regard du corps. L’expérience des allées et venues, qui est la respiration d’une ville. Est-ce que le temps, dans la ville, est un espace chronologique, dans la (...)

Un film de Benoît Labourdette (3’44s, 2013).

« Petit enfant, au fond du siège arrière de la voiture, le voyage et les lumières de la nuit ne sont pas très réels. La fatigue aidant, trois minutes de voyage dans la rue paraissent trois longues heures d’expériences contemplatives abstraites. (...)

Un film de Benoît Labourdette (1’54s, 2009).

Imaginons un instant que les voitures n’existent pas...

Un film de Benoît Labourdette (2’53s, 2016).

Comment un amour passé se dissout dans les amours présentes.

Projection itinérante la nuit à Valence, dans le cadre du Festival international des scénaristes, sur la thématique de l’évolution de l’écriture audiovisuelle en fonction des technologies. En clôture du festival, le 7 avril 2018, rendez-vous est donné (...)

Un documentaire court de Benoît Labourdette (4’36s, 2011).

Le hasard du monde m’amène à croiser une sculpture de Richard Texier dans le port de la Rochelle, au mois de juillet 2011. S’ensuit une correspondance, écrite puis filmée.

Tous les tags