Lumière

« Lumière » est un mot d’une grande richesse, à l’histoire multiple et insoupçonnée, très diverse en fonction des cultures. C’est tout autant philosophique (le Siècle des Lumières, par exemple) que très concret (les bougies, les lampes, les ouvertures...). C’est aussi un phénomène optique, ainsi qu’un phénomène physique contradictoire (la lumière est à la fois une onde électromagnétique et des particules physiques). La lumière est par ailleurs ce qui donne la vie, c’est la première source d’énergie des écosystèmes terrestres.

La lumière est ce qui fait qu’on voit, qu’on peut faire des images, la vision n’étant en elle-même qu’un processus de fabrication d’image. Elle « imprime » sur des surfaces sensibles, analogiques ou numériques, qui nous permettent de la reproduire. Et par ailleurs, le Cinématographe fut inventé par les frères Lumière, en 1895 !

C’est dire à quel point la lumière est centrale, à tous points de vue.

Contenus liés à Lumière

Un film de Benoît Labourdette (4’07s, 2020).

La lumière est ce qui donne existence.

Un film de Benoît Labourdette (3’34s, 2016).

Lecture des derniers paragraphes de « À la recherche du temps perdu » de Marcel Proust. Liens entre littérature, peinture et mouvement.

Un film de Benoît Labourdette (5’12s, 2019).

Manger les animaux ou pas ? Et si les animaux en parlaient par eux-mêmes ?

Série de photographies.Les photographies en pause longue, de nuit avec mouvements d’appareil, produisent des dessins, des univers visuels souvent très esthétiques, du fait de la continuité des traits ainsi formés, qui fabriquent une harmonie (...)

Un film de Benoît Labourdette (1’28s, muet, 2020).

Mise en abyme de la présence des corps humains comme abstractions, à travers le temps, les techniques et les cultures.

Concours de films de 90 secondes pour relater l’histoire et le sensible de la ville du Havre.L’association « Havre de cinéma », dont je suis membre, organise pour la première année un concours de films de 90 secondes sur le sujet de la ville du (...)

Le cinéma, c’est le croisement entre un appareil photo et la mécanique d’une machine à coudre, qui a permis de capter, sur un long ruban de pellicule, un grand nombre de photos les unes derrière les autres. En l’occurrence, depuis 1927, c’est toujours (...)

Un film de Benoît Labourdette (1’54s, 2018).

Écouter aux portes. Un exercice plus profond, poétique et contemplatif qu’on ne l’imagine de prime abord.

Un film de Benoît Labourdette (6’07s, 2017).

Des animaux en plastique nous parlent.

Du point de vue de la perception, un film n’est qu’une illusion formée par notre cerveau à partir de stimuli visuels et auditifs. Des images vues peuvent produire des sons et vice-versa. Chaque personne construit mentalement un film différent à (...)

Vidéo en boucle de Benoît Labourdette (1’10s, 2013).

Un simple trottoir parisien. On y passe, on y passe, dans la vie quotidienne. Mais est-on bien sûr d’y être passé, d’avoir été là, à ce moment là ? Se souvient-on de sa propre présence au monde et aux autres, dans les moments quotidiens... qui ne le sont (...)

Revisite des principes de l’imprimerie en quadrichromie, avec des encres et des cendres. Quinze « tableaux numériques ».La reproduction mécanisée de la couleur n’utilise pas les mêmes couleurs primaires qu’en peinture. Il y en a seulement trois : (...)

Un film de Benoît Labourdette (2’41s, 2009).

Imaginons un instant que cet arbre est un vrai arbre...

Un film de Benoît Labourdette (2’06s, 1999-2019).

Voyage contemplatif dans l’énergie de la lumière, entre nature et électronique.

Captation vidéo d’une création collective dirigée par Benoît Labourdette. Jouée le 26 mars 2016 au CNSAD (15 minutes).

« Aujourd’hui, chacun ou presque se met en scène sur les réseaux numériques, prend présence dans le regard des autres par autoportraits interposés. Qu’en est-il alors du lieu de nos existences ? Et quelles nouvelles violences humaines s’y opèrent ? (...)

Film collaboratif (3’04s, 2019).

Expérimentations d’art cinétique : dessins, caméras, projecteurs, corps humains, appareils photo, créations musicales, et surtout le jeu et la joie.

Création vidéo de Benoît Labourdette (2’16s, 2014).

Des lumières dans la nuit.

Un film de Benoît Labourdette (8s, 2020).

Dévoiler une riche programmation de films en 8 secondes.Pour les diffusions télévisuelles, il était nécessaire d’avoir une version de bande annonce de seulement 8 secondes, pour la 42e édition du Festival International de Films de Femmes de Créteil. (...)

Un film de Benoît Labourdette (2’39s, 2014).

Personnages surgis de la mémoire collective.

Film collectif (7’17s, 2019).

La vision, l’audition, le cadrage, les écrans, les pratiques audiovisuelles contemporaines... quand ce sont les objets eux-mêmes qui en parlent !

Un film de Benoît Labourdette (1’50s, 2018).

S’accrocher à des piliers plantés dans l’eau depuis des siècles, pour espérer.

Un film de Benoît Labourdette (1’42s, 2019).

« Quand l’oeil, émergeant des ténèbres, aperçoit subitement un corps lumineux, il lui semblera beaucoup plus grand à la première vue qu’à la longue. » Léonard de Vinci, Carnets (optique).

Qu’est-ce qu’une image ?Pour répondre à cette question, la première question à se demander est : pourquoi on voit ? Comment on voit ? Qu’est-ce qu’on voit ?Restons simples : au fond de notre oeil, il y a une « surface sensible », qui envoie des (...)

Faire réaliser des films d’animation à partir de papier découpé. Les rencontres de l’éducation à l’image en AlsaceDans le cadre des rencontres de l’éducation à l’image en Alsace, organisées par Vidéo Les Beaux Jours et Alsace cinéma, j’ai participé à (...)

Un film de Benoît Labourdette (5’16s, 2011).

Une réunion, comme mille autres réunions. Non, celle-ci, c’est votre réunion.

Projet d’installation vidéo. Ces vidéos d’une minute sont destinées à être diffusées en boucle sur des surfaces noires. Un travail sur la sensation du paysage, le projet de transmettre une impression immédiate. Comme un mixage entre des vues Lumière et (...)

Concours de films de 90 secondes sur la ville du Havre, tournés en plan séquence, comme les premiers films Lumière en 1895, pour "Filmer la vie maritime et portuaire du Havre, ses métiers, son architecture, sa lumière, filmer des traces, des (...)

Tous les tags