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Spectacle vivant

Le spectacle vivant est ma formation et ma culture initiale. Jeune comédien dans les années 1990 avec entre autres La Compagnie du Chaland et Trottoir Express, formé au travail du masque et à l’art du bouffon avec William Nedel, j’ai aussi très tôt associé le cinéma et la vidéo à la scène, en réalisant notamment beaucoup de captations de spectacles. Depuis quelques années, mon travail de diffusion cinématographique sous forme de spectacle vivant et de multiples collaborations m’amènent à réinvestir plus directement le travail de conception scénique.

Fleurs d’outre-tombe, installation vidéo-végétale, Festival des jardins de Chaumont sur Loire

8 mai 2014

Dans le cadre du Festival international des jardins de Chaumont sur Loire, l’architecte-paysagiste Jean-Philippe Poirée-Ville a créé une sculpture végétale, en sous-sol, comme une grande liane en lévitation, dans le noir. J’ai collaboré à cette œuvre pour la partie vidéo. La plante est éclairée la nuit par de forts projecteurs, et nous la visitons, le jour, dans sa nuit. Des films, que j’ai fabriqués pour ou adaptés, sont projetés dans cette plante, en tous sens (6 picos projecteurs automatisés, invisibles pour le visiteur). Ce sont des films sans cadre extérieur visible, travaillés sur fond noir, donc cela crée, dans l’espace de la plante, un espace mouvant abstrait, assez fascinant semble-t-il.

Avec Maëlla-Mickaëlle Maréchal.

Cette installation était présentée du 5 mai au 2 novembre 2014.


Fleurs d’outre-tombe


Fleurs d’outre-tombe Dans le cadre du Festival international des jardins de Chaumont sur Loire, l’architecte-paysagiste Jean-Philippe Poirée-Ville a créé une sculpture végétale, en sous-sol, comme une grande liane en lévitation, dans le noir. J’ai collaboré à cette œuvre pour la partie vidéo. La plante est éclairée la nuit par de forts projecteurs, et nous la visitons, le jour, dans sa nuit. Des films, que j’ai fabriqués pour ou adaptés, sont projetés dans cette plante, en tous sens (6 picos projecteurs automatisés, invisibles pour le visiteur). Ce sont des films sans cadre extérieur visible, travaillés sur fond noir, donc cela crée, dans l’espace de la plante, un espace mouvant abstrait, assez fascinant semble-t-il. Avec Maëlla-Mickaëlle Maréchal. Cette installation était présentée du 5 mai au 2 novembre 2014. thumbnail Benoît Labourdette

Les photos et la vidéo ne rendent très mal compte de la profondeur de l’espace, et des très nombreux plans successifs d’images. Cette œuvre est sans doute irreprésentable. Il faut, pour la percevoir dans toutes ses dimensions y être, la vivre. Ou peut-être essayer de la filmer en 3D.