ESAV Toulouse : Workshop Pocket Films

La brocante du Christ Vingt six films réalisés en trois jours. Depuis 2006, soit à peine un an après l’apparition des caméras dans les téléphones portables, j’enseigne à l’école de cinéma ESAV Toulouse, pour les étudiants en dernière année de réalisation, en proposant un « Workshop Pocket Films », de trois jours cette année. Le but, pour les treize étudiants présents, est de réaliser, dans des cadres de contraintes très précis que je propose, des films, collectifs, individuels, par petits groupes. L’enjeu est de travailler, de façon très vive et dense, la créativité, l’écriture cinématographique, l’imagination, et de tester très rapidement les films sur des spectateurs. Bref, travailler la matière cinéma, de façon directe. Les films sont réalisés en plan-séquence, ce qui est important étant avant tout ce que chacun souhaite transmettre, offrir, au spectateur, et que le cycle entre l’idée, la mise en œuvre et la projection soit très court. Le dernier jour, les étudiants sélectionnent certains films, pour proposer un moment de projection. Les voici.

Sélection de films

  • Film collectif : « La brocante du Christ ». La caméra passe de main en main, dans un décor (la Basilique Saint Sernin à Toulouse), proposant une galerie de portraits d’objets, qui s’adressent à nous. Plusieurs prises, difficultés inhérentes au lieu, mettre en place, au fur et à mesure, une sorte de chorégraphie pour travailler le bon rythme du film.
  • Films individuels : « La fenêtre ». Chacun, seul chez soi, filme ce qu’il voit à travers sa fenêtre, et raconte un souvenir important.
    • "Il n’y a pas de bonne ou de mauvaise situation. Hugo Moreau.
    • « Canal du midi ». Martine Daher.
    • « Petit déjeuner ». Mathilde Sparagano.
    • « Premiers pas ». Marion Cavaillé.
    • « C’est pas moi ». Antoine Paolicchi.
    • « Sans les dents ». Thomas Salabert.
  • Documentaires sur l’architecture. Le film devant contenir des paroles doublées homme-femme, et une chanson, doublée aussi.
    • « Les cigales et les fourmis ». Vanessa, Nia, Jeanne, Thomas.
  • Films fantastiques. Travailler la fiction.
    • « Silence ». Martine, Vanessa, Antoine, Maryline.
    • « Projections ». Thomas, Elvira, Eliza.
    • « La visite ». Rachmania Arunita.
  • Documentaires. Qui doivent proposer une intervention dans le réel, pour en révéler quelque chose.
    • « Ca roule ». Marion, Nia, Martine, Nicolas.
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21 novembre 2014. Publié par Benoît Labourdette.

Vingt six films réalisés en trois jours.

Depuis 2006, soit à peine un an après l’apparition des caméras dans les téléphones portables, j’enseigne à l’école de cinéma ESAV Toulouse, pour les étudiants en dernière année de réalisation, en proposant un « Workshop Pocket Films », de trois jours cette année.

Le but, pour les treize étudiants présents, est de réaliser, dans des cadres de contraintes très précis que je propose, des films, collectifs, individuels, par petits groupes.

L’enjeu est de travailler, de façon très vive et dense, la créativité, l’écriture cinématographique, l’imagination, et de tester très rapidement les films sur des spectateurs. Bref, travailler la matière cinéma, de façon directe. Les films sont réalisés en plan-séquence, ce qui est important étant avant tout ce que chacun souhaite transmettre, offrir, au spectateur, et que le cycle entre l’idée, la mise en œuvre et la projection soit très court.

Le dernier jour, les étudiants sélectionnent certains films, pour proposer un moment de projection. Les voici.

Sélection de films

  • Film collectif : « La brocante du Christ ». La caméra passe de main en main, dans un décor (la Basilique Saint Sernin à Toulouse), proposant une galerie de portraits d’objets, qui s’adressent à nous. Plusieurs prises, difficultés inhérentes au lieu, mettre en place, au fur et à mesure, une sorte de chorégraphie pour travailler le bon rythme du film.
  • Films individuels : « La fenêtre ». Chacun, seul chez soi, filme ce qu’il voit à travers sa fenêtre, et raconte un souvenir important.
    • "Il n’y a pas de bonne ou de mauvaise situation. Hugo Moreau.
    • « Canal du midi ». Martine Daher.
    • « Petit déjeuner ». Mathilde Sparagano.
    • « Premiers pas ». Marion Cavaillé.
    • « C’est pas moi ». Antoine Paolicchi.
    • « Sans les dents ». Thomas Salabert.
  • Documentaires sur l’architecture. Le film devant contenir des paroles doublées homme-femme, et une chanson, doublée aussi.
    • « Les cigales et les fourmis ». Vanessa, Nia, Jeanne, Thomas.
  • Films fantastiques. Travailler la fiction.
    • « Silence ». Martine, Vanessa, Antoine, Maryline.
    • « Projections ». Thomas, Elvira, Eliza.
    • « La visite ». Rachmania Arunita.
  • Documentaires. Qui doivent proposer une intervention dans le réel, pour en révéler quelque chose.
    • « Ca roule ». Marion, Nia, Martine, Nicolas.
Projections (Thomas, Elvira, Eliza)
Projections (Thomas, Elvira, Eliza) Vingt six films réalisés en trois jours. Depuis 2006, soit à peine un an après l’apparition des caméras dans les téléphones portables, j’enseigne à l’école de cinéma ESAV Toulouse, pour les étudiants en dernière année de réalisation, en proposant un « Workshop Pocket Films », de trois jours cette année. Le but, pour les treize étudiants présents, est de réaliser, dans des cadres de contraintes très précis que je propose, des films, collectifs, individuels, par petits groupes. L’enjeu est de travailler, de façon très vive et dense, la créativité, l’écriture cinématographique, l’imagination, et de tester très rapidement les films sur des spectateurs. Bref, travailler la matière cinéma, de façon directe. Les films sont réalisés en plan-séquence, ce qui est important étant avant tout ce que chacun souhaite transmettre, offrir, au spectateur, et que le cycle entre l’idée, la mise en œuvre et la projection soit très court. Le dernier jour, les étudiants sélectionnent certains films, pour proposer un moment de projection. Les voici.

Sélection de films

  • Film collectif : « La brocante du Christ ». La caméra passe de main en main, dans un décor (la Basilique Saint Sernin à Toulouse), proposant une galerie de portraits d’objets, qui s’adressent à nous. Plusieurs prises, difficultés inhérentes au lieu, mettre en place, au fur et à mesure, une sorte de chorégraphie pour travailler le bon rythme du film.
  • Films individuels : « La fenêtre ». Chacun, seul chez soi, filme ce qu’il voit à travers sa fenêtre, et raconte un souvenir important.
    • "Il n’y a pas de bonne ou de mauvaise situation. Hugo Moreau.
    • « Canal du midi ». Martine Daher.
    • « Petit déjeuner ». Mathilde Sparagano.
    • « Premiers pas ». Marion Cavaillé.
    • « C’est pas moi ». Antoine Paolicchi.
    • « Sans les dents ». Thomas Salabert.
  • Documentaires sur l’architecture. Le film devant contenir des paroles doublées homme-femme, et une chanson, doublée aussi.
    • « Les cigales et les fourmis ». Vanessa, Nia, Jeanne, Thomas.
  • Films fantastiques. Travailler la fiction.
    • « Silence ». Martine, Vanessa, Antoine, Maryline.
    • « Projections ». Thomas, Elvira, Eliza.
    • « La visite ». Rachmania Arunita.
  • Documentaires. Qui doivent proposer une intervention dans le réel, pour en révéler quelque chose.
    • « Ca roule ». Marion, Nia, Martine, Nicolas.
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La visite (Rachmania Arunita)
La visite (Rachmania Arunita) Vingt six films réalisés en trois jours. Depuis 2006, soit à peine un an après l’apparition des caméras dans les téléphones portables, j’enseigne à l’école de cinéma ESAV Toulouse, pour les étudiants en dernière année de réalisation, en proposant un « Workshop Pocket Films », de trois jours cette année. Le but, pour les treize étudiants présents, est de réaliser, dans des cadres de contraintes très précis que je propose, des films, collectifs, individuels, par petits groupes. L’enjeu est de travailler, de façon très vive et dense, la créativité, l’écriture cinématographique, l’imagination, et de tester très rapidement les films sur des spectateurs. Bref, travailler la matière cinéma, de façon directe. Les films sont réalisés en plan-séquence, ce qui est important étant avant tout ce que chacun souhaite transmettre, offrir, au spectateur, et que le cycle entre l’idée, la mise en œuvre et la projection soit très court. Le dernier jour, les étudiants sélectionnent certains films, pour proposer un moment de projection. Les voici.

Sélection de films

  • Film collectif : « La brocante du Christ ». La caméra passe de main en main, dans un décor (la Basilique Saint Sernin à Toulouse), proposant une galerie de portraits d’objets, qui s’adressent à nous. Plusieurs prises, difficultés inhérentes au lieu, mettre en place, au fur et à mesure, une sorte de chorégraphie pour travailler le bon rythme du film.
  • Films individuels : « La fenêtre ». Chacun, seul chez soi, filme ce qu’il voit à travers sa fenêtre, et raconte un souvenir important.
    • "Il n’y a pas de bonne ou de mauvaise situation. Hugo Moreau.
    • « Canal du midi ». Martine Daher.
    • « Petit déjeuner ». Mathilde Sparagano.
    • « Premiers pas ». Marion Cavaillé.
    • « C’est pas moi ». Antoine Paolicchi.
    • « Sans les dents ». Thomas Salabert.
  • Documentaires sur l’architecture. Le film devant contenir des paroles doublées homme-femme, et une chanson, doublée aussi.
    • « Les cigales et les fourmis ». Vanessa, Nia, Jeanne, Thomas.
  • Films fantastiques. Travailler la fiction.
    • « Silence ». Martine, Vanessa, Antoine, Maryline.
    • « Projections ». Thomas, Elvira, Eliza.
    • « La visite ». Rachmania Arunita.
  • Documentaires. Qui doivent proposer une intervention dans le réel, pour en révéler quelque chose.
    • « Ca roule ». Marion, Nia, Martine, Nicolas.
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Ca roule (Marion, Nia, Martine, Nicolas)
Ca roule (Marion, Nia, Martine, Nicolas) Vingt six films réalisés en trois jours. Depuis 2006, soit à peine un an après l’apparition des caméras dans les téléphones portables, j’enseigne à l’école de cinéma ESAV Toulouse, pour les étudiants en dernière année de réalisation, en proposant un « Workshop Pocket Films », de trois jours cette année. Le but, pour les treize étudiants présents, est de réaliser, dans des cadres de contraintes très précis que je propose, des films, collectifs, individuels, par petits groupes. L’enjeu est de travailler, de façon très vive et dense, la créativité, l’écriture cinématographique, l’imagination, et de tester très rapidement les films sur des spectateurs. Bref, travailler la matière cinéma, de façon directe. Les films sont réalisés en plan-séquence, ce qui est important étant avant tout ce que chacun souhaite transmettre, offrir, au spectateur, et que le cycle entre l’idée, la mise en œuvre et la projection soit très court. Le dernier jour, les étudiants sélectionnent certains films, pour proposer un moment de projection. Les voici.

Sélection de films

  • Film collectif : « La brocante du Christ ». La caméra passe de main en main, dans un décor (la Basilique Saint Sernin à Toulouse), proposant une galerie de portraits d’objets, qui s’adressent à nous. Plusieurs prises, difficultés inhérentes au lieu, mettre en place, au fur et à mesure, une sorte de chorégraphie pour travailler le bon rythme du film.
  • Films individuels : « La fenêtre ». Chacun, seul chez soi, filme ce qu’il voit à travers sa fenêtre, et raconte un souvenir important.
    • "Il n’y a pas de bonne ou de mauvaise situation. Hugo Moreau.
    • « Canal du midi ». Martine Daher.
    • « Petit déjeuner ». Mathilde Sparagano.
    • « Premiers pas ». Marion Cavaillé.
    • « C’est pas moi ». Antoine Paolicchi.
    • « Sans les dents ». Thomas Salabert.
  • Documentaires sur l’architecture. Le film devant contenir des paroles doublées homme-femme, et une chanson, doublée aussi.
    • « Les cigales et les fourmis ». Vanessa, Nia, Jeanne, Thomas.
  • Films fantastiques. Travailler la fiction.
    • « Silence ». Martine, Vanessa, Antoine, Maryline.
    • « Projections ». Thomas, Elvira, Eliza.
    • « La visite ». Rachmania Arunita.
  • Documentaires. Qui doivent proposer une intervention dans le réel, pour en révéler quelque chose.
    • « Ca roule ». Marion, Nia, Martine, Nicolas.
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Il n’y a pas de bonne ou de mauvaise situation (Hugo Moreau)
Il n’y a pas de bonne ou de mauvaise situation (Hugo Moreau) Vingt six films réalisés en trois jours. Depuis 2006, soit à peine un an après l’apparition des caméras dans les téléphones portables, j’enseigne à l’école de cinéma ESAV Toulouse, pour les étudiants en dernière année de réalisation, en proposant un « Workshop Pocket Films », de trois jours cette année. Le but, pour les treize étudiants présents, est de réaliser, dans des cadres de contraintes très précis que je propose, des films, collectifs, individuels, par petits groupes. L’enjeu est de travailler, de façon très vive et dense, la créativité, l’écriture cinématographique, l’imagination, et de tester très rapidement les films sur des spectateurs. Bref, travailler la matière cinéma, de façon directe. Les films sont réalisés en plan-séquence, ce qui est important étant avant tout ce que chacun souhaite transmettre, offrir, au spectateur, et que le cycle entre l’idée, la mise en œuvre et la projection soit très court. Le dernier jour, les étudiants sélectionnent certains films, pour proposer un moment de projection. Les voici.

Sélection de films

  • Film collectif : « La brocante du Christ ». La caméra passe de main en main, dans un décor (la Basilique Saint Sernin à Toulouse), proposant une galerie de portraits d’objets, qui s’adressent à nous. Plusieurs prises, difficultés inhérentes au lieu, mettre en place, au fur et à mesure, une sorte de chorégraphie pour travailler le bon rythme du film.
  • Films individuels : « La fenêtre ». Chacun, seul chez soi, filme ce qu’il voit à travers sa fenêtre, et raconte un souvenir important.
    • "Il n’y a pas de bonne ou de mauvaise situation. Hugo Moreau.
    • « Canal du midi ». Martine Daher.
    • « Petit déjeuner ». Mathilde Sparagano.
    • « Premiers pas ». Marion Cavaillé.
    • « C’est pas moi ». Antoine Paolicchi.
    • « Sans les dents ». Thomas Salabert.
  • Documentaires sur l’architecture. Le film devant contenir des paroles doublées homme-femme, et une chanson, doublée aussi.
    • « Les cigales et les fourmis ». Vanessa, Nia, Jeanne, Thomas.
  • Films fantastiques. Travailler la fiction.
    • « Silence ». Martine, Vanessa, Antoine, Maryline.
    • « Projections ». Thomas, Elvira, Eliza.
    • « La visite ». Rachmania Arunita.
  • Documentaires. Qui doivent proposer une intervention dans le réel, pour en révéler quelque chose.
    • « Ca roule ». Marion, Nia, Martine, Nicolas.
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Canal du Midi (Martine Daher)
Canal du Midi (Martine Daher) Vingt six films réalisés en trois jours. Depuis 2006, soit à peine un an après l’apparition des caméras dans les téléphones portables, j’enseigne à l’école de cinéma ESAV Toulouse, pour les étudiants en dernière année de réalisation, en proposant un « Workshop Pocket Films », de trois jours cette année. Le but, pour les treize étudiants présents, est de réaliser, dans des cadres de contraintes très précis que je propose, des films, collectifs, individuels, par petits groupes. L’enjeu est de travailler, de façon très vive et dense, la créativité, l’écriture cinématographique, l’imagination, et de tester très rapidement les films sur des spectateurs. Bref, travailler la matière cinéma, de façon directe. Les films sont réalisés en plan-séquence, ce qui est important étant avant tout ce que chacun souhaite transmettre, offrir, au spectateur, et que le cycle entre l’idée, la mise en œuvre et la projection soit très court. Le dernier jour, les étudiants sélectionnent certains films, pour proposer un moment de projection. Les voici.

Sélection de films

  • Film collectif : « La brocante du Christ ». La caméra passe de main en main, dans un décor (la Basilique Saint Sernin à Toulouse), proposant une galerie de portraits d’objets, qui s’adressent à nous. Plusieurs prises, difficultés inhérentes au lieu, mettre en place, au fur et à mesure, une sorte de chorégraphie pour travailler le bon rythme du film.
  • Films individuels : « La fenêtre ». Chacun, seul chez soi, filme ce qu’il voit à travers sa fenêtre, et raconte un souvenir important.
    • "Il n’y a pas de bonne ou de mauvaise situation. Hugo Moreau.
    • « Canal du midi ». Martine Daher.
    • « Petit déjeuner ». Mathilde Sparagano.
    • « Premiers pas ». Marion Cavaillé.
    • « C’est pas moi ». Antoine Paolicchi.
    • « Sans les dents ». Thomas Salabert.
  • Documentaires sur l’architecture. Le film devant contenir des paroles doublées homme-femme, et une chanson, doublée aussi.
    • « Les cigales et les fourmis ». Vanessa, Nia, Jeanne, Thomas.
  • Films fantastiques. Travailler la fiction.
    • « Silence ». Martine, Vanessa, Antoine, Maryline.
    • « Projections ». Thomas, Elvira, Eliza.
    • « La visite ». Rachmania Arunita.
  • Documentaires. Qui doivent proposer une intervention dans le réel, pour en révéler quelque chose.
    • « Ca roule ». Marion, Nia, Martine, Nicolas.
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Petit déjeuner (Mathilde Sparagano)
Petit déjeuner (Mathilde Sparagano) Vingt six films réalisés en trois jours. Depuis 2006, soit à peine un an après l’apparition des caméras dans les téléphones portables, j’enseigne à l’école de cinéma ESAV Toulouse, pour les étudiants en dernière année de réalisation, en proposant un « Workshop Pocket Films », de trois jours cette année. Le but, pour les treize étudiants présents, est de réaliser, dans des cadres de contraintes très précis que je propose, des films, collectifs, individuels, par petits groupes. L’enjeu est de travailler, de façon très vive et dense, la créativité, l’écriture cinématographique, l’imagination, et de tester très rapidement les films sur des spectateurs. Bref, travailler la matière cinéma, de façon directe. Les films sont réalisés en plan-séquence, ce qui est important étant avant tout ce que chacun souhaite transmettre, offrir, au spectateur, et que le cycle entre l’idée, la mise en œuvre et la projection soit très court. Le dernier jour, les étudiants sélectionnent certains films, pour proposer un moment de projection. Les voici.

Sélection de films

  • Film collectif : « La brocante du Christ ». La caméra passe de main en main, dans un décor (la Basilique Saint Sernin à Toulouse), proposant une galerie de portraits d’objets, qui s’adressent à nous. Plusieurs prises, difficultés inhérentes au lieu, mettre en place, au fur et à mesure, une sorte de chorégraphie pour travailler le bon rythme du film.
  • Films individuels : « La fenêtre ». Chacun, seul chez soi, filme ce qu’il voit à travers sa fenêtre, et raconte un souvenir important.
    • "Il n’y a pas de bonne ou de mauvaise situation. Hugo Moreau.
    • « Canal du midi ». Martine Daher.
    • « Petit déjeuner ». Mathilde Sparagano.
    • « Premiers pas ». Marion Cavaillé.
    • « C’est pas moi ». Antoine Paolicchi.
    • « Sans les dents ». Thomas Salabert.
  • Documentaires sur l’architecture. Le film devant contenir des paroles doublées homme-femme, et une chanson, doublée aussi.
    • « Les cigales et les fourmis ». Vanessa, Nia, Jeanne, Thomas.
  • Films fantastiques. Travailler la fiction.
    • « Silence ». Martine, Vanessa, Antoine, Maryline.
    • « Projections ». Thomas, Elvira, Eliza.
    • « La visite ». Rachmania Arunita.
  • Documentaires. Qui doivent proposer une intervention dans le réel, pour en révéler quelque chose.
    • « Ca roule ». Marion, Nia, Martine, Nicolas.
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Premier pas (Marion Cavaillé)
Premier pas (Marion Cavaillé) Vingt six films réalisés en trois jours. Depuis 2006, soit à peine un an après l’apparition des caméras dans les téléphones portables, j’enseigne à l’école de cinéma ESAV Toulouse, pour les étudiants en dernière année de réalisation, en proposant un « Workshop Pocket Films », de trois jours cette année. Le but, pour les treize étudiants présents, est de réaliser, dans des cadres de contraintes très précis que je propose, des films, collectifs, individuels, par petits groupes. L’enjeu est de travailler, de façon très vive et dense, la créativité, l’écriture cinématographique, l’imagination, et de tester très rapidement les films sur des spectateurs. Bref, travailler la matière cinéma, de façon directe. Les films sont réalisés en plan-séquence, ce qui est important étant avant tout ce que chacun souhaite transmettre, offrir, au spectateur, et que le cycle entre l’idée, la mise en œuvre et la projection soit très court. Le dernier jour, les étudiants sélectionnent certains films, pour proposer un moment de projection. Les voici.

Sélection de films

  • Film collectif : « La brocante du Christ ». La caméra passe de main en main, dans un décor (la Basilique Saint Sernin à Toulouse), proposant une galerie de portraits d’objets, qui s’adressent à nous. Plusieurs prises, difficultés inhérentes au lieu, mettre en place, au fur et à mesure, une sorte de chorégraphie pour travailler le bon rythme du film.
  • Films individuels : « La fenêtre ». Chacun, seul chez soi, filme ce qu’il voit à travers sa fenêtre, et raconte un souvenir important.
    • "Il n’y a pas de bonne ou de mauvaise situation. Hugo Moreau.
    • « Canal du midi ». Martine Daher.
    • « Petit déjeuner ». Mathilde Sparagano.
    • « Premiers pas ». Marion Cavaillé.
    • « C’est pas moi ». Antoine Paolicchi.
    • « Sans les dents ». Thomas Salabert.
  • Documentaires sur l’architecture. Le film devant contenir des paroles doublées homme-femme, et une chanson, doublée aussi.
    • « Les cigales et les fourmis ». Vanessa, Nia, Jeanne, Thomas.
  • Films fantastiques. Travailler la fiction.
    • « Silence ». Martine, Vanessa, Antoine, Maryline.
    • « Projections ». Thomas, Elvira, Eliza.
    • « La visite ». Rachmania Arunita.
  • Documentaires. Qui doivent proposer une intervention dans le réel, pour en révéler quelque chose.
    • « Ca roule ». Marion, Nia, Martine, Nicolas.
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C’est pas moi (Antoine Paolicchi)
C’est pas moi (Antoine Paolicchi) Vingt six films réalisés en trois jours. Depuis 2006, soit à peine un an après l’apparition des caméras dans les téléphones portables, j’enseigne à l’école de cinéma ESAV Toulouse, pour les étudiants en dernière année de réalisation, en proposant un « Workshop Pocket Films », de trois jours cette année. Le but, pour les treize étudiants présents, est de réaliser, dans des cadres de contraintes très précis que je propose, des films, collectifs, individuels, par petits groupes. L’enjeu est de travailler, de façon très vive et dense, la créativité, l’écriture cinématographique, l’imagination, et de tester très rapidement les films sur des spectateurs. Bref, travailler la matière cinéma, de façon directe. Les films sont réalisés en plan-séquence, ce qui est important étant avant tout ce que chacun souhaite transmettre, offrir, au spectateur, et que le cycle entre l’idée, la mise en œuvre et la projection soit très court. Le dernier jour, les étudiants sélectionnent certains films, pour proposer un moment de projection. Les voici.

Sélection de films

  • Film collectif : « La brocante du Christ ». La caméra passe de main en main, dans un décor (la Basilique Saint Sernin à Toulouse), proposant une galerie de portraits d’objets, qui s’adressent à nous. Plusieurs prises, difficultés inhérentes au lieu, mettre en place, au fur et à mesure, une sorte de chorégraphie pour travailler le bon rythme du film.
  • Films individuels : « La fenêtre ». Chacun, seul chez soi, filme ce qu’il voit à travers sa fenêtre, et raconte un souvenir important.
    • "Il n’y a pas de bonne ou de mauvaise situation. Hugo Moreau.
    • « Canal du midi ». Martine Daher.
    • « Petit déjeuner ». Mathilde Sparagano.
    • « Premiers pas ». Marion Cavaillé.
    • « C’est pas moi ». Antoine Paolicchi.
    • « Sans les dents ». Thomas Salabert.
  • Documentaires sur l’architecture. Le film devant contenir des paroles doublées homme-femme, et une chanson, doublée aussi.
    • « Les cigales et les fourmis ». Vanessa, Nia, Jeanne, Thomas.
  • Films fantastiques. Travailler la fiction.
    • « Silence ». Martine, Vanessa, Antoine, Maryline.
    • « Projections ». Thomas, Elvira, Eliza.
    • « La visite ». Rachmania Arunita.
  • Documentaires. Qui doivent proposer une intervention dans le réel, pour en révéler quelque chose.
    • « Ca roule ». Marion, Nia, Martine, Nicolas.
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Sans les dents ! (Thomas Salabert)
Sans les dents ! (Thomas Salabert) Vingt six films réalisés en trois jours. Depuis 2006, soit à peine un an après l’apparition des caméras dans les téléphones portables, j’enseigne à l’école de cinéma ESAV Toulouse, pour les étudiants en dernière année de réalisation, en proposant un « Workshop Pocket Films », de trois jours cette année. Le but, pour les treize étudiants présents, est de réaliser, dans des cadres de contraintes très précis que je propose, des films, collectifs, individuels, par petits groupes. L’enjeu est de travailler, de façon très vive et dense, la créativité, l’écriture cinématographique, l’imagination, et de tester très rapidement les films sur des spectateurs. Bref, travailler la matière cinéma, de façon directe. Les films sont réalisés en plan-séquence, ce qui est important étant avant tout ce que chacun souhaite transmettre, offrir, au spectateur, et que le cycle entre l’idée, la mise en œuvre et la projection soit très court. Le dernier jour, les étudiants sélectionnent certains films, pour proposer un moment de projection. Les voici.

Sélection de films

  • Film collectif : « La brocante du Christ ». La caméra passe de main en main, dans un décor (la Basilique Saint Sernin à Toulouse), proposant une galerie de portraits d’objets, qui s’adressent à nous. Plusieurs prises, difficultés inhérentes au lieu, mettre en place, au fur et à mesure, une sorte de chorégraphie pour travailler le bon rythme du film.
  • Films individuels : « La fenêtre ». Chacun, seul chez soi, filme ce qu’il voit à travers sa fenêtre, et raconte un souvenir important.
    • "Il n’y a pas de bonne ou de mauvaise situation. Hugo Moreau.
    • « Canal du midi ». Martine Daher.
    • « Petit déjeuner ». Mathilde Sparagano.
    • « Premiers pas ». Marion Cavaillé.
    • « C’est pas moi ». Antoine Paolicchi.
    • « Sans les dents ». Thomas Salabert.
  • Documentaires sur l’architecture. Le film devant contenir des paroles doublées homme-femme, et une chanson, doublée aussi.
    • « Les cigales et les fourmis ». Vanessa, Nia, Jeanne, Thomas.
  • Films fantastiques. Travailler la fiction.
    • « Silence ». Martine, Vanessa, Antoine, Maryline.
    • « Projections ». Thomas, Elvira, Eliza.
    • « La visite ». Rachmania Arunita.
  • Documentaires. Qui doivent proposer une intervention dans le réel, pour en révéler quelque chose.
    • « Ca roule ». Marion, Nia, Martine, Nicolas.
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Les cigales et les fourmis (Vanessa, Nia, Jeanne, Thomas)
Les cigales et les fourmis (Vanessa, Nia, Jeanne, Thomas) Vingt six films réalisés en trois jours. Depuis 2006, soit à peine un an après l’apparition des caméras dans les téléphones portables, j’enseigne à l’école de cinéma ESAV Toulouse, pour les étudiants en dernière année de réalisation, en proposant un « Workshop Pocket Films », de trois jours cette année. Le but, pour les treize étudiants présents, est de réaliser, dans des cadres de contraintes très précis que je propose, des films, collectifs, individuels, par petits groupes. L’enjeu est de travailler, de façon très vive et dense, la créativité, l’écriture cinématographique, l’imagination, et de tester très rapidement les films sur des spectateurs. Bref, travailler la matière cinéma, de façon directe. Les films sont réalisés en plan-séquence, ce qui est important étant avant tout ce que chacun souhaite transmettre, offrir, au spectateur, et que le cycle entre l’idée, la mise en œuvre et la projection soit très court. Le dernier jour, les étudiants sélectionnent certains films, pour proposer un moment de projection. Les voici.

Sélection de films

  • Film collectif : « La brocante du Christ ». La caméra passe de main en main, dans un décor (la Basilique Saint Sernin à Toulouse), proposant une galerie de portraits d’objets, qui s’adressent à nous. Plusieurs prises, difficultés inhérentes au lieu, mettre en place, au fur et à mesure, une sorte de chorégraphie pour travailler le bon rythme du film.
  • Films individuels : « La fenêtre ». Chacun, seul chez soi, filme ce qu’il voit à travers sa fenêtre, et raconte un souvenir important.
    • "Il n’y a pas de bonne ou de mauvaise situation. Hugo Moreau.
    • « Canal du midi ». Martine Daher.
    • « Petit déjeuner ». Mathilde Sparagano.
    • « Premiers pas ». Marion Cavaillé.
    • « C’est pas moi ». Antoine Paolicchi.
    • « Sans les dents ». Thomas Salabert.
  • Documentaires sur l’architecture. Le film devant contenir des paroles doublées homme-femme, et une chanson, doublée aussi.
    • « Les cigales et les fourmis ». Vanessa, Nia, Jeanne, Thomas.
  • Films fantastiques. Travailler la fiction.
    • « Silence ». Martine, Vanessa, Antoine, Maryline.
    • « Projections ». Thomas, Elvira, Eliza.
    • « La visite ». Rachmania Arunita.
  • Documentaires. Qui doivent proposer une intervention dans le réel, pour en révéler quelque chose.
    • « Ca roule ». Marion, Nia, Martine, Nicolas.
thumbnail Benoît Labourdette
Silence (Martine, Vanessa, Antoine, Maryline)
Silence (Martine, Vanessa, Antoine, Maryline) Vingt six films réalisés en trois jours. Depuis 2006, soit à peine un an après l’apparition des caméras dans les téléphones portables, j’enseigne à l’école de cinéma ESAV Toulouse, pour les étudiants en dernière année de réalisation, en proposant un « Workshop Pocket Films », de trois jours cette année. Le but, pour les treize étudiants présents, est de réaliser, dans des cadres de contraintes très précis que je propose, des films, collectifs, individuels, par petits groupes. L’enjeu est de travailler, de façon très vive et dense, la créativité, l’écriture cinématographique, l’imagination, et de tester très rapidement les films sur des spectateurs. Bref, travailler la matière cinéma, de façon directe. Les films sont réalisés en plan-séquence, ce qui est important étant avant tout ce que chacun souhaite transmettre, offrir, au spectateur, et que le cycle entre l’idée, la mise en œuvre et la projection soit très court. Le dernier jour, les étudiants sélectionnent certains films, pour proposer un moment de projection. Les voici.

Sélection de films

  • Film collectif : « La brocante du Christ ». La caméra passe de main en main, dans un décor (la Basilique Saint Sernin à Toulouse), proposant une galerie de portraits d’objets, qui s’adressent à nous. Plusieurs prises, difficultés inhérentes au lieu, mettre en place, au fur et à mesure, une sorte de chorégraphie pour travailler le bon rythme du film.
  • Films individuels : « La fenêtre ». Chacun, seul chez soi, filme ce qu’il voit à travers sa fenêtre, et raconte un souvenir important.
    • "Il n’y a pas de bonne ou de mauvaise situation. Hugo Moreau.
    • « Canal du midi ». Martine Daher.
    • « Petit déjeuner ». Mathilde Sparagano.
    • « Premiers pas ». Marion Cavaillé.
    • « C’est pas moi ». Antoine Paolicchi.
    • « Sans les dents ». Thomas Salabert.
  • Documentaires sur l’architecture. Le film devant contenir des paroles doublées homme-femme, et une chanson, doublée aussi.
    • « Les cigales et les fourmis ». Vanessa, Nia, Jeanne, Thomas.
  • Films fantastiques. Travailler la fiction.
    • « Silence ». Martine, Vanessa, Antoine, Maryline.
    • « Projections ». Thomas, Elvira, Eliza.
    • « La visite ». Rachmania Arunita.
  • Documentaires. Qui doivent proposer une intervention dans le réel, pour en révéler quelque chose.
    • « Ca roule ». Marion, Nia, Martine, Nicolas.
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Ateliers de réalisation de films avec caméras de poche, que j’anime dans le cadre d’écoles d’art, de cinéma et autres centres de formation professionnelle (La fémis, Le Fresnoy, ESAV Toulouse, CEFPF, Institut Imagine Ouagadougou...). S’approprier des techniques de production très légères pour réaliser des films de niveau professionnel. Je travaille en mettant en avant la créativité, le faire, et une très grande exigence sur les contenus et méthodologies. J’ai animé, depuis 2006, des dizaines de workshops « Pocket Films ». Seulement quelques exemples sont présentés (...)