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Impressionnisme

Projet d’installation vidéo. Ces vidéos d’une minute sont destinées à être diffusées en boucle sur des surfaces noires. Un travail sur la sensation du paysage, le projet de transmettre une impression immédiate. Comme un mixage entre des vues Lumière et des toiles impressionnistes... faites de pixels. Quatre couches d’image, dont les pixels se soustraient les uns aux autres, produisent une image principalement noire, dont les objets et les corps se révèlent lorsqu’ils se décalent les uns par rapport aux autres : c’est le temps qui fabrique l’image.

Train de la Bastille

15 juin 2013

Un hommage, en numérique, aux premiers films des frères Lumière, avec ces référents.

Vidéo en boucle de Benoît Labourdette (1’10s, 2013).


Train de la Bastille


Train de la Bastille Un hommage, en numérique, aux premiers films des frères Lumière, avec ces référents. Vidéo en boucle de Benoît Labourdette (1’10s, 2013). thumbnail Benoît Labourdette
  • Le défilement de la pellicule à droite de l’écran.
  • La matière de la pellicule vieille et abîmée sur l’image au centre.
  • Les premiers travellings, et la relation étroite entre train et cinéma.
  • La présence du filmeur dans l’image, par le reflet sur la vitre.
  • Les êtres humains, sous formes d’ombres, pris dans la matière de l’image, comme autant de résidus de vies imprimés sur une pellicule.
  • Couleurs du travail sur la matière de la pellicule de cinéastes expérimentaux qui travaillent avec du found footage.
  • Griffures du matériau.