Accueil > Films > Parle-moi DEL > Avant-première du film « Parle-moi DEL » - 8 janvier 2016 - Montreuil

Parle-moi DEL

Résidence de création à la Maison Populaire de Montreuil : création participative et long métrage.

Pendant l’année 2015, la Maison Populaire de Montreuil m’a invité à réaliser une œuvre cinématographique transmédia et participative, qui donne existence à un long métrage, « Parle-moi DEL », dont l’avant-première a eu lieu le 8 janvier 2016 au Cinéma Le Méliès à Montreuil.

Avant-première du film « Parle-moi DEL » - 8 janvier 2016 - Montreuil

3 novembre 2015

Avant-première du film « Parle-moi DEL » (France, 2016, 65 minutes), le vendredi 8 janvier 2016 à 20h30. Cinéma Le Méliès, 12 place Jean Jaurès - 93100 Montreuil. Métro Mairie de Montreuil. Entrée libre sur réservation : reservation maisonpop.fr / 01 42 87 08 68.

A partir du 9 janvier 2016, le film « Parle-moi DEL » sera visible en intégralité en ligne, gratuitement, sur http://parlemoidel.maisonpop.fr et sur www.benoitlabourdette.com.

« Parle-moi DEL » est un film résultant d’une expérience de création innovante menée lors d’une résidence à la Maison populaire de Montreuil (région parisienne) en 2015.

De nombreuses propositions de création audiovisuelle partagée, dans les esthétiques de Benoît Labourdette (films d’animation, autoportraits, films au drone, au téléphone portable, films en kaléidoscopes, projections itinérantes au pico-projecteur...) ont été proposées à divers publics, des personnes âgées aux très jeunes enfants, d’expériences ponctuelles à des projets au long de l’année, de films intimes réalisés en solitaire aux films collectifs faits à cinquante mains... Cette truculente matière d’imaginaires exprimés en images et en sons, diffusés au fil de l’année sur le territoire, ce dialogue entre l’univers de l’artiste et son appropriation par les habitants, ont été le terreau d’invention du film « Parle-moi DEL ». Le choix d’un cinéaste de créer à partir d’échanges collectifs, où chacun peut se trouver.

Matière d’inspiration, matière d’histoires, de vies, de souvenirs et de rêves, matières d’images, matières de voix qui racontent et se racontent. Matière de puissance dramatique. Et un film qui naît, qui se découvre comme on sculpte un bloc de bois, les noeuds à l’intérieur révélant à mesure du travail leurs formes et leurs histoires. Histoire de Marcelle, décédée pendant l’année, qui avait beaucoup à transmettre, histoires d’enfances des adultes et d’enfances des enfants, histoires de personnes dont les vies se croisent et font sens, histoire de Boris, cinéaste à l’étape de la fin de son histoire, histoire de nostalgie et d’utopies, histoire de la Maison des femmes, histoire d’Annabelle et Benjamin, qui sillonnèrent Montreuil et rencontrèrent tant de personnes pour faire des films, histoire de Benoît, qui écoute, regarde et tisse, histoire de Louise, qui se promène dans ces images en volant dans les airs...

Film fait de superpositions permanentes d’images et de sons, comme en un chœur écrivant la création de soi à travers l’expression artistique. Nous sommes des êtres de langage, disait Lacan.


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