Vitre

Vitre Vidéo en boucle de Benoît Labourdette (1’10s, 2013). Des gouttes de pluie sur la vitre d’un train en marche. Plan fixe dans un un objet en mouvement. Métaphore du cinéma : la pellicule, fixe dans l’appareil, enregistre le mouvement du monde devant. En fait, un train est techniquement parlant, une sorte de caméra. Ce n’est pas son objectif premier (qui est le déplacement d’êtres et d’objets), mais c’est une fonction qu’il a. De même que l’objectif premier du cinéma n’était pas de raconter des histoires, mais de garder une trace fidèle du réel, en enregistrant aussi son mouvement. thumbnail Benoît Labourdette
11 juillet 2013. Publié par Benoît Labourdette.

Des gouttes de pluie sur la vitre d’un train en marche. Plan fixe dans un un objet en mouvement. Métaphore du cinéma : la pellicule, fixe dans l’appareil, enregistre le mouvement du monde devant. En fait, un train est techniquement parlant, une sorte de caméra. Ce n’est pas son objectif premier (qui est le déplacement d’êtres et d’objets), mais c’est une fonction qu’il a. De même que l’objectif premier du cinéma n’était pas de raconter des histoires, mais de garder une trace fidèle du réel, en enregistrant aussi son mouvement.

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Projet d’installation vidéo. Ces vidéos d’une minute sont destinées à être diffusées en boucle sur des surfaces noires. Un travail sur la sensation du paysage, le projet de transmettre une impression immédiate. Comme un mixage entre des vues Lumière et des toiles impressionnistes... faites de pixels. Quatre couches d’image, dont les pixels se soustraient les uns aux autres, produisent une image principalement noire, dont les objets et les corps se révèlent lorsqu’ils se décalent les uns par rapport aux autres : c’est le temps qui fabrique l’image.