Impressionnisme

Projet d’installation vidéo. Ces vidéos d’une minute sont destinées à être diffusées en boucle sur des surfaces noires. Un travail sur la sensation du paysage, le projet de transmettre une impression immédiate. Comme un mixage entre des vues Lumière et des toiles impressionnistes... faites de pixels. Quatre couches d’image, dont les pixels se soustraient les uns aux autres, produisent une image principalement noire, dont les objets et les corps se révèlent lorsqu’ils se décalent les uns par rapport aux autres : c’est le temps qui fabrique l’image.

Vidéo en boucle de Benoît Labourdette (1’10, 2013). Les nuages vont lentement, si on regarde le ciel un instant, mais semblent aller très vite si on prend le temps de les regarder. La relativité du temps perçu... Et si on superpose leurs images à (...)

Vidéo en boucle de Benoît Labourdette (1’10, 2013). Le reflet de la ville dans les vitres-miroir des grattes ciel est un effet visuel fascinant. Ces bâtiments, qui habituellement nous surplombent, nous dominent, se voient, dans la ville elle-même, (...)

Vidéo en boucle de Benoît Labourdette (1’10, 2013). Parfois, dans le métro parisien, à la faveur de travaux, les murs sont débarrassés de leurs affiches, pour faire peau neuve. Alors, pendant le temps de la réfection, il reste des traces, comme des (...)

Vidéo en boucle de Benoît Labourdette (1’10, 2013). Le Pont Neuf, outre son histoire architecturale (le plus vieux pont de Paris), a une histoire artistique : son emballage par Christo en 1985, le film « Les amants du Pont Neuf » de Leos Carax en (...)

Vidéo en boucle de Benoît Labourdette (1’10, 2013). A la fin de l’après-midi, les ombres sont longues, d’où un intéressant possible pour la soustraction des pixels. Ce quai de gare en banlieue parisienne a ceci de particulier qu’il est surelevé par (...)

Vidéo en boucle de Benoît Labourdette (1’10, 2013). La modernisation des quais du métro à Paris consiste en l’installation de barrières de verre sur le bord du quai. Comme une sorte d’écran, qui s’ouvre et se ferme à chaque passage de métro. L’entrée (...)

Vidéo en boucle de Benoît Labourdette (1’10, 2013). Dans une « cité », un quartier populaire de cette ville proche de Marseille, faite d’immeubles alignés, il y a des actions, artistiques et sociales : fabriquer de la confiture, construire du mobilier (...)

Vidéo en boucle de Benoît Labourdette (1’10, 2013). Des gouttes de pluie sur la vitre d’un train en marche. Plan fixe dans un un objet en mouvement. Métaphore du cinéma : la pellicule, fixe dans l’appareil, enregistre le mouvement du monde devant. En (...)

Vidéo en boucle de Benoît Labourdette (1’10, 2013). Des gens assis, qui travaillent dans un petit bureau, avec l’arrière plan de la rue derrière la vitrine. La superposition de quatre temps, par soustraction des pixels, peut donner, si on regarde un (...)

Vidéo en boucle de Benoît Labourdette (1’10, 2013). Ce petit parking se trouve à côté de chez moi. Depuis des années, à chaque fois que j’y passe, je me sens concerné par ce petit morceau de mur abimé, avec ces briques apparentes derrière le plâtre qui (...)

Vidéo en boucle de Benoît Labourdette (1’10, 2013). Une installation de boules japonaises, des lampes installées pour décorer la campagne, dans le cadre des « Rencontres du film documentaire » à Mellionnec en Bretagne. Le mouvement de ces boules (...)

Vidéo en boucle de Benoît Labourdette (1’10, 2013). Un hall de gare un jour de départ en vacances est un espace excessivement éphémère, qui à mon avis, pour être révélé dans une vérité de ce qui s’y joue humainement, se prête bien au traitement visuel de (...)

Vidéo en boucle de Benoît Labourdette (1’10, 2013). Des êtres humains à la descente d’un train. Chaque silhouette qui passe révèle, par son mouvement dans les couches de l’image, ce qui y était (...)

Vidéo en boucle de Benoît Labourdette (1’10, 2013). Les édifices ferroviaires, destinés à accueillir le mouvement des trains, peuvent être pris pour une métaphore du projecteur cinématographique. Avec la soustraction des pixels en quatre couches, le (...)

Vidéo en boucle de Benoît Labourdette (1’10, 2013). La Tour Eiffel, monument visible s’il en est, si elle se soustrait visuellement à elle-même, devient invisible, à part si celui qui la regarde fait de petits mouvements de tête, qui font apparaître (...)

Vidéo en boucle de Benoît Labourdette (1’10, 2013). Une cour, une réception. Par la soustraction visuelle de quatre plans superposés filmés les uns après les autres, les êtres humains mutent en traces de leur présence, c’est à dire deviennent quasi (...)

Vidéo en boucle de Benoît Labourdette (1’10, 2013). Un simple trottoir parisien. On y passe, on y passe, dans la vie quotidienne. Mais est-on bien sûr d’y être passé, d’avoir été là, à ce moment là ? Se souvient-on de sa propre présence au monde et aux (...)

Vidéo en boucle de Benoît Labourdette (1’10, 2013). La vue d’un simple couloir de métro, avec ce même principe de superposition visuelle de quatre temps, dans lesquels les pixels se retranchent, s’ajoutent, se multiplient, se divisent, afin de faire (...)

Un hommage, en numérique, aux premiers films des frères Lumière, avec ces référents. Vidéo en boucle de Benoît Labourdette (1’10s, 2013).

Vidéo en boucle de Benoît Labourdette (1’10, 2013). Un pont sur la Marne. Sujet classique des peintres impressionnistes. Réinterprété à ma manière, en addition et soustractions de pixels de temps (...)