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Impressionnisme

Projet d’installation vidéo. Ces vidéos d’une minute sont destinées à être diffusées en boucle sur des surfaces noires. Un travail sur la sensation du paysage, le projet de transmettre une impression immédiate. Comme un mixage entre des vues Lumière et des toiles impressionnistes... faites de pixels. Quatre couches d’image, dont les pixels se soustraient les uns aux autres, produisent une image principalement noire, dont les objets et les corps se révèlent lorsqu’ils se décalent les uns par rapport aux autres : c’est le temps qui fabrique l’image.


Les plus vus

  • Boules japonaises

    4 juillet 2013

    Vidéo en boucle de Benoît Labourdette (1’10, 2013).
    Une installation de boules japonaises, des lampes installées pour décorer la campagne, dans le cadre des « Rencontres du film documentaire » à Mellionnec en Bretagne.
    Le mouvement de ces boules blanches avec le vent produit, grâce à la superposition / soustraction des pixels, comme un naturel photographique, du fait de l’aléatoire des mouvements. Cela m’évoque le projet de caméra numérique Pénélope, porté par la société Aaton de Jean-Pierre Beauviala, qui devait, pour donner de la « chair » à l’image numérique, ajouter de l’aléatoire dans les (...)

  • Nuages

    12 août 2013

    Vidéo en boucle de Benoît Labourdette (1’10, 2013).
    Les nuages vont lentement, si on regarde le ciel un instant, mais semblent aller très vite si on prend le temps de les regarder. La relativité du temps perçu...
    Et si on superpose leurs images à elles mêmes, dans le temps ? Ou plutôt qu’on les soustrait à elles mêmes. Alors, en masse, les nuages semblent nous dire autre chose, nous révéler la tempête intérieure qui anime la nature la plus calme en apparence.

 

Les derniers publiés

  • Nuages

    12 août 2013

    Vidéo en boucle de Benoît Labourdette (1’10, 2013).
    Les nuages vont lentement, si on regarde le ciel un instant, mais semblent aller très vite si on prend le temps de les regarder. La relativité du temps perçu...
    Et si on superpose leurs images à elles mêmes, dans le temps ? Ou plutôt qu’on les soustrait à elles mêmes. Alors, en masse, les nuages semblent nous dire autre chose, nous révéler la tempête intérieure qui anime la nature la plus calme en apparence.

  • Tour Montparnasse

    6 août 2013

    Vidéo en boucle de Benoît Labourdette (1’10, 2013).
    Le reflet de la ville dans les vitres-miroir des grattes ciel est un effet visuel fascinant. Ces bâtiments, qui habituellement nous surplombent, nous dominent, se voient, dans la ville elle-même, ramenés à une simple image, un reflet fragile, éphémère, fragmenté. En soustrayant ce reflet à lui-même, peut-être puis-je l’effacer...

  • Souvenir d’affiche

    29 juillet 2013

    Vidéo en boucle de Benoît Labourdette (1’10, 2013).
    Parfois, dans le métro parisien, à la faveur de travaux, les murs sont débarrassés de leurs affiches, pour faire peau neuve. Alors, pendant le temps de la réfection, il reste des traces, comme des griffures que font les anciens bouts d’affiches, déchirés. Plus de messages publicitaires, mais juste le souvenir de la présence des images du passé, par bribes.

  • Pont Neuf

    24 juillet 2013

    Vidéo en boucle de Benoît Labourdette (1’10, 2013).
    Le Pont Neuf, outre son histoire architecturale (le plus vieux pont de Paris), a une histoire artistique : son emballage par Christo en 1985, le film « Les amants du Pont Neuf » de Leos Carax en 1991, etc. Mais, l’une de ses réalités, c’est que devant lui, au quotidien, des milliers de voitures passent, ce qui n’est pas très poétique...

  • Quai de la gare de Champigny

    19 juillet 2013

    Vidéo en boucle de Benoît Labourdette (1’10, 2013).
    A la fin de l’après-midi, les ombres sont longues, d’où un intéressant possible pour la soustraction des pixels.
    Ce quai de gare en banlieue parisienne a ceci de particulier qu’il est surelevé par rapport à la ville, et offre donc à la une vue surplombante sur le quartier alentour.

  • Quai de métro

    15 juillet 2013

    Vidéo en boucle de Benoît Labourdette (1’10, 2013).
    La modernisation des quais du métro à Paris consiste en l’installation de barrières de verre sur le bord du quai. Comme une sorte d’écran, qui s’ouvre et se ferme à chaque passage de métro. L’entrée dans le wagon est ainsi comme une entrée dans l’image.

  • Cité Vitrolles

    12 juillet 2013

    Vidéo en boucle de Benoît Labourdette (1’10, 2013).
    Dans une « cité », un quartier populaire de cette ville proche de Marseille, faite d’immeubles alignés, il y a des actions, artistiques et sociales : fabriquer de la confiture, construire du mobilier urbain... une petite fête, au coeur du quotidien.

  • Vitre

    11 juillet 2013

    Vidéo en boucle de Benoît Labourdette (1’10, 2013).
    Des gouttes de pluie sur la vitre d’un train en marche. Plan fixe dans un un objet en mouvement. Métaphore du cinéma : la pellicule, fixe dans l’appareil, enregistre le mouvement du monde devant. En fait, un train est techniquement parlant, une sorte de caméra. Ce n’est pas son objectif premier (qui est le déplacement d’êtres et d’objets), mais c’est une fonction qu’il a. De même que l’objectif premier du cinéma n’était pas de raconter des histoires, mais de garder une trace fidèle du réel, en enregistrant aussi son (...)

  • Revoir

    7 juillet 2013

    Vidéo en boucle de Benoît Labourdette (1’10, 2013).
    Des gens assis, qui travaillent dans un petit bureau, avec l’arrière plan de la rue derrière la vitrine. La superposition de quatre temps, par soustraction des pixels, peut donner, si on regarde un seul personnage, une ouverture sur « l’épaisseur » de cette personne, donc de nous-mêmes.
    Tourné dans la galerie des éditions Revoir, à Paris. Avec Pip Chodorov, cinéaste et fondateur. Ici, il y a la conscience par les acteurs du fait qu’un film est en train de se faire, donc ce film est auto-référencé, ce qui le singularise des autres de la (...)

  • Petit parking

    6 juillet 2013

    Vidéo en boucle de Benoît Labourdette (1’10, 2013).
    Ce petit parking se trouve à côté de chez moi. Depuis des années, à chaque fois que j’y passe, je me sens concerné par ce petit morceau de mur abimé, avec ces briques apparentes derrière le plâtre qui est tombé depuis longtemps. Comme une ouverture sur une vision de l’intérieur d’un corps. Comme une sorte de radiographie du monde, par le temps qui passe et fait vieillir.

  • Boules japonaises

    4 juillet 2013

    Vidéo en boucle de Benoît Labourdette (1’10, 2013).
    Une installation de boules japonaises, des lampes installées pour décorer la campagne, dans le cadre des « Rencontres du film documentaire » à Mellionnec en Bretagne.
    Le mouvement de ces boules blanches avec le vent produit, grâce à la superposition / soustraction des pixels, comme un naturel photographique, du fait de l’aléatoire des mouvements. Cela m’évoque le projet de caméra numérique Pénélope, porté par la société Aaton de Jean-Pierre Beauviala, qui devait, pour donner de la « chair » à l’image numérique, ajouter de l’aléatoire dans les (...)

  • Hall de la Gare Montparnasse

    3 juillet 2013

    Vidéo en boucle de Benoît Labourdette (1’10, 2013).
    Un hall de gare un jour de départ en vacances est un espace excessivement éphémère, qui à mon avis, pour être révélé dans une vérité de ce qui s’y joue humainement, se prête bien au traitement visuel de soustraction de pixels.

  • Quai de la Gare Montparnasse

    2 juillet 2013

    Vidéo en boucle de Benoît Labourdette (1’10, 2013).
    Des êtres humains à la descente d’un train. Chaque silhouette qui passe révèle, par son mouvement dans les couches de l’image, ce qui y était caché.

  • Gare de Saint Brieuc

    27 juin 2013

    Vidéo en boucle de Benoît Labourdette (1’10, 2013).
    Les édifices ferroviaires, destinés à accueillir le mouvement des trains, peuvent être pris pour une métaphore du projecteur cinématographique. Avec la soustraction des pixels en quatre couches, le quai de cette petite gare Bretonne prend une dimension universelle.

  • Tour Eiffel

    26 juin 2013

    Vidéo en boucle de Benoît Labourdette (1’10, 2013).
    La Tour Eiffel, monument visible s’il en est, si elle se soustrait visuellement à elle-même, devient invisible, à part si celui qui la regarde fait de petits mouvements de tête, qui font apparaître fugitivement sa silhouette.

  • Arcades

    25 juin 2013

    Vidéo en boucle de Benoît Labourdette (1’10, 2013).
    Une cour, une réception. Par la soustraction visuelle de quatre plans superposés filmés les uns après les autres, les êtres humains mutent en traces de leur présence, c’est à dire deviennent quasi absents, révélant les contours de la structure architecturale, immuable.

  • Trottoir

    18 juin 2013

    Vidéo en boucle de Benoît Labourdette (1’10, 2013).
    Un simple trottoir parisien. On y passe, on y passe, dans la vie quotidienne. Mais est-on bien sûr d’y être passé, d’avoir été là, à ce moment là ? Se souvient-on de sa propre présence au monde et aux autres, dans les moments quotidiens... qui ne le sont plus si on s’arrête dessus. Technique
    Multiplications, additions, soustractions de pixels sur quatre couches, sur une surface pavée, bornée par des poteaux, pour un travail visuel sur la question de la présence humaines : certains sont des ombres noires qui obscurcissent le décor par leur passage, (...)

  • Couloir

    15 juin 2013

    Vidéo en boucle de Benoît Labourdette (1’10, 2013).
    La vue d’un simple couloir de métro, avec ce même principe de superposition visuelle de quatre temps, dans lesquels les pixels se retranchent, s’ajoutent, se multiplient, se divisent, afin de faire apparaître comme des « franges » du temps, sur les arrêtes de l’architecture, et les êtres humains, uniques, deviennent la seule matière posée sur le monde.

  • Train de la Bastille

    15 juin 2013

    Vidéo en boucle de Benoît Labourdette (1’10, 2013).
    Un hommage, en numérique, aux premiers films des frères Lumière, avec ces référents : Le défilement de la pellicule à droite de l’écran. La matière de la pellicule vieille et abîmée sur l’image au centre. Les premiers travellings, et la relation étroite entre train et cinéma. La présence du filmeur dans l’image, par le reflet sur la vitre. Les êtres humains, sous formes d’ombres, pris dans la matière de l’image, comme autant de résidus de vies imprimés sur une pellicule. Couleurs du travail sur la matière de la pellicule de cinéastes expérimentaux qui (...)

  • Pont

    14 juin 2013

    Vidéo en boucle de Benoît Labourdette (1’10, 2013).
    Un pont sur la Marne. Sujet classique des peintres impressionnistes. Réinterprété à ma manière, en addition et soustractions de pixels de temps différents.