Courts métrages

Je réalise des courts métrages comme un peintre fait des tableaux, dans une démarche généralement individuelle, loin des pratiques académiques de fabrication du cinéma. Certains films sont réalisés de façon très spontanée, d’autres peuvent prendre des années à mûrir. J’explore la rencontre entre l’image et le monde. Je vous propose des expériences de cinéma, qui bien souvent racontent aussi des histoires...

Un film de Benoît Labourdette (5’12s, 2019).

Manger les animaux ou pas ? Et si les animaux en parlaient par eux-mêmes ?

Un film de Benoît Labourdette (1’42s, 2019).

« Quand l’oeil, émergeant des ténèbres, aperçoit subitement un corps lumineux, il lui semblera beaucoup plus grand à la première vue qu’à la longue. » Léonard de Vinci, Carnets (optique).

Un film de Benoît Labourdette (1’43s, 2019).

Par moments, on a la sensation, si ce n’est la certitude, d’être passé à côté de l’essentiel.

Un film de Benoît Labourdette (2’27s, 2019).

Les animaux morts assistent, impuissants, à la violence humaine.

Un film de Benoît Labourdette (2’05s, 1999-2019).

Voyage dans l’énergie de la lumière, entre nature et électronique.

Un film de Benoît Labourdette (4’36s, 2018).

Quête de sens contemplative dans une colonie de vacances désaffectée.

Un film de Benoît Labourdette (1’57s, 2018).

« Accident sur une dune du désert blanc. Il ne reste que des rides. »

Un film de Benoît Labourdette (6’11s, 2018).

Un événement traumatique bouleverse passé, présent et notion de réalité.

Un film de Benoît Labourdette (1’54s, 2018).

Écouter aux portes. Un exercice plus profond, poétique et contemplatif qu’on ne l’imagine de prime abord.

Un film de Benoît Labourdette (2’15s, 2018).

Se remémorer que la liberté se conquière d’abord à l’intérieur de nous, quelle que soit la situation extérieure.

Un film de Benoît Labourdette (3’27s, 2018).

Se rassembler autour d’un livre, se rassembler soi-même.

Film et musique de Benoît Labourdette (2’07s, 2018).

Qu’est-ce que la vie ? Est-ce que de simples petits animaux en plastique peuvent nous aider à trouver la réponse à cette question ?

Un film de Benoît Labourdette (7’, 2017).

Être là sans y être, ne pas y être en y étant. Être avant tout à l’intérieur de soi-même. Méditer. Dans le métro.

Un film de Benoît Labourdette (3’52s, 2017).

La mémoire d’un drame, et une confession inattendue.

Un film de Benoît Labourdette (3’14s, 2017).

La nuit, quand l’angoisse est là, si l’on ose regarder au delà des cendres de la vie, on peut entrevoir une image du salut.

Un film de Benoît Labourdette (6’40s, 2017). Avec Marion Geerebaert.

Une mère revient sur les pas de sa fille disparue. Le travail du deuil, comme le travail de la naissance, est un travail d’amour inconditionnel.

Un film de Benoît Labourdette (6’07s, 2017).

Des animaux en plastique nous parlent.

Un film de Benoît Labourdette (2’41s, 2016).

La perception intime des voix intérieures des humains qui passent, qui mène à un choix de vie.

Un film de Benoît Labourdette (9’28s, 2016).

Partage sensible d’indications thérapeutiques pour lutter contre la peur, cette peur présente au fond de chacun.

Un film de Benoît Labourdette (3’34s, 2016).

Lecture des derniers paragraphes de « À la recherche du temps perdu » de Marcel Proust. Liens entre littérature, peinture et mouvement.

Un film de Benoît Labourdette (4’47s, 2016).

Faire face à son enfant, réel ou imaginaire.

Un film de Benoît Labourdette (12’56s, 2016). Avec Bénédicte Loyen.

Songe fiévreux dans une chapelle baroque. Une vanité par les mots.

Un film de Benoît Labourdette (2’48s, 2016). Avec la voix de Bénédicte Loyen.

Dans la société occidentale, la langue écrite fut réinventée pour nommer Dieu. Nos mots portent malgré nous le poids du religieux. Chercher à comprendre...

Un film de Benoît Labourdette (5’04s, 2016).

Une course effrénée, pour faire le deuil du départ de l’être aimé.

Un film de Benoît Labourdette (6’28s, 2016).

Souvenir de la présence de la personne aimée perdue, dans une chambre d’hôtel ensablée.

Un film de Benoît Labourdette (10’06s, 2015). Avec Marion Geerebaert.

Après que la mort fut semée par l’arbitraire, une jeune femme revient hanter son compagnon.

Film expérimental de Benoît Labourdette (7’26s, 2015). Avec Marta Zielinska et Senghte Vanh Bouapha.

Un couple de « vivants-fantômes » émane des murs, des sols, des fenêtres, d’un ancien appartement.

Un film de Benoît Labourdette (2’54s, 2015).

Le mystère du processus physiologique à l’œuvre dans une salle de cinéma.

Un film de Macha Makeïeff et Benoît Labourdette (9’53s, 2015). Avec Thomas Morris et le chien Siegfried.

Un plan-séquence effréné à travers tous les lieux insolites du bâtiment de l’Opéra Comique à Paris. La poursuite d’une cantatrice imaginaire, à la recherche de son chien et de son « Maestro » !

Un film de Benoît Labourdette (4’45s, 2015).

Composition visuelle, musicale et sonore, à partir d’une caméra volante bruyante, en référence au film « L’homme à la caméra » (Dziga Vertov, 1929).

Oeuvre vidéo numérique. Benoît Labourdette. 5’51s, 2014.

Formes abstraites, couleurs d’enfants, vues du ciel.

Un film de Benoît Labourdette (2’19s, 2014).

La vie sur un tableau blanc...

Un film de Benoît Labourdette (4’58s, 2014).

Bordeaux. Place Saint-Michel en travaux. La nuit. Personne ou presque ne passe. Le souvenir d’un drame, inscrit dans le corps d’une poupée désarticulée.

Un film de Benoît Labourdette, en collaboration avec Louise Moaty (3’59s, 2014).

Des mots de Charlotte Delbo émanent des traces d’humains qui étaient vivants là, quelques heures plus tôt.

Un film de Benoît Labourdette (4’09s, 2014).

Où est notre corps ?

Un film de Benoît Labourdette (6’29, 2013).

Un ancien hôtel désaffecté Place du Capitole à Toulouse est le théâtre d’une divagation musicale intérieure.

Un film de Benoît Labourdette (11’17s, 2013).

Dans la vie, les choses les plus importantes, qu’elles soient heureuses ou dramatiques, arrivent souvent par accident. L’histoire d’un homme, pas jeune, pris dans la spirale de la répétition familiale et des humiliations vécues. Il va commettre (...)

Un film de Benoît Labourdette (12’46s, 2013).

Comment partager les cris silencieux, derrière les familles aux histoires lisses ?

Un film de Benoît Labourdette (8’50s, 2013).

La visite d’un appartement parisien vide, où plusieurs personnes ont vécu successivement. Émanations de mémoire des artistes Sophie Calle et Boris Lehman.

Un film de Benoît Labourdette (2’34s, 2013).

Le discours d’un père à son fils pour l’ouverture de leur prochain magasin de prêt à porter. Capitalisme, sexisme...

Un film de Benoît Labourdette (3’33s, 2013).

A Vitrolles, dans le sud de la France, un pic rocheux surplombe la ville. On y a trouvé des vêtements éparpillés, et un téléphone portable, dans lequel il y avait une séquence vidéo et un texte. L’œuvre d’un fou, semble-t-il, dont on n’a pas retrouvé la (...)

Un film de Benoît Labourdette (3’51, 2013).

Injonctions paradoxales dans l’espace scolaire d’un collège, avec un traitement musical.

Un film de Benoît Labourdette (5’44s, 2013).

Charles, vieux garçon de 37 ans qui a perdu sa mère il y a un an, perçoit par moments le monde de façon déformée, multipliée, le temps et l’espace perdant de leur réalité. Une rencontre va changer sa (...)

Un film de Benoît Labourdette (3’44, 2013).

« Petit enfant, au fond du siège arrière de la voiture, le voyage et les lumières de la nuit ne sont pas très réels. La fatigue aidant, trois minutes de voyage dans la rue paraissent trois longues heures d’expériences contemplatives abstraites. (...)

Un film de Benoît Labourdette (3’43s, 2013).

« Loin, bien loin dans mes pensées, tout au fond de l’écran de mes yeux imprimés d’images électroniques. »

Un film de Benoît Labourdette (3’53s, 2013).

Où est le cinéma ? Qu’est-ce que le cinéma ?

Un film de Benoît Labourdette (2’58, 2013).

Le corps, l’espace et le temps Le corps dans la ville, la nuit. Le corps du regard. Le regard du corps. L’expérience des allées et venues, qui est la respiration d’une ville. Est-ce que le temps, dans la ville, est un espace chronologique, dans la (...)

Un film de Benoît Labourdette (2’26s, 2013).

Sur le chemin de l’autofiction, un dialogue entre un père et son fils, interprété par la même voix.

Un film de Benoît Labourdette (3’48s, 2013).

Un jour, un train. Forme audiovisuelle hachée, dont émergent souvenirs d’enfance, confrontation à l’oubli de soi-même.

Un film de Benoît Labourdette (2’31s, 2012).

De l’érotisme de l’instrument de musique.

Un film de Benoît Labourdette (4’10s, 2012).

La musique adoucit les moeurs.

Un film de Benoît Labourdette (4’44s, 2012).

Autofiction sur un adultère.

Un film de Benoît Labourdette (7’11s, 2012).

La métaphore du parcours de vie d’un être humain à travers un parcours visuel « kaléidoscopique » dans un bâtiment.

Un film de Benoît Labourdette (3’26s, 2012). Improvisation musicale d’Olivier Mellano.

On s’est tous assis sur des chaises, dans des salles de classe. Que nous font ces chaises ? Que nous donnent-elles ? Comment nous accueillent-elles ? Peut-on les regarder autrement que dans leur vision utilitaire ? D’ailleurs, ne sont-elles (...)

Un film de Benoît Labourdette (3’36, 2012).

« La pause », ce moment de la journée de travail où les êtres humains se placent dans un état enfin non productif.

Un film de Benoît Labourdette (3’02s, 2012).

Un film tactile, fait de papier et de mots.

Un film de Benoît Labourdette (2’07s, 2012).

Le quotidien sans histoires apparentes de la salle des professeurs d’un lycée de banlieue parisienne recèle des secrets lourds... une fiction inspirée de faits réels.

Un film de Benoît Labourdette (8’33s, 2012).

Un petit coin de nature au milieu de la ville, c’est le microcosme des pulsions végétales de la vie. L’amour, le mélange des corps, les drames, les retrouvailles, toujours. Croisements d’histoires de sentiments et de (...)

Un film de Benoît Labourdette (3’19s, 2011).

La trace, dans les lieux, des histoires et des drames qui s’y sont déroulés. Une place de parking réservée, une autre place de parking réservée, vides au moment où on les regarde, mais qui ont vu passer tellement de gens et d’histoire de vie... qui (...)

Un film de Benoît Labourdette (5’16s, 2011).

Une réunion, comme mille autres réunions. Non, celle-ci, c’est votre réunion.

Un film de Benoît Labourdette (3’08s, 2011).

Un quai de gare, une caméra Flip posée par terre, la voix-off du chef de gare, des voyageurs qui attendent, un train qui arrive...

Un film de Benoît Labourdette (3’18s, 2011).

Inventer un conte. Ancrer l’histoire dans le réel. Pourquoi la forme du conte ? Sans doute pour faire à nouveau de la métaphore, de l’universel. Une simple histoire d’amour.

Un film de Benoît Labourdette (5’33s, 2011).

Les aveugles courent dans les rues.

Un film de Benoît Labourdette (3’23s, 2010).

Nostalgie musicale dans le métro à Toronto.

Un film de Benoît Labourdette, 4 minutes, 2009, numérique, Scope 2.35, Couleur, Son stéréo.

On croise un SDF dans la rue et on l’oublie, un instant après.

Un film de Benoît Labourdette (2’57s, 2005).

Mouvement du regard humain, regard des machines, mouvement du monde...

Un film de Benoît Labourdette (2’43s, 2005).

En 2005, les caméras apparaissent dans les téléphones, et invitent à filmer le quotidien. Un des premiers films tournés au téléphone portable.

Un film de Benoît Labourdette (1’41s, 2005).

Les préparatifs d’un événement cinématographique.

Un film de Benoît Labourdette (2’15s, 2005).

Regards et désirs dans le métro.

Un film de Benoît Labourdette (1’05s, 2005).

La fascination de pouvoir filmer ce qui survient dans le quotidien, grâce aux premiers téléphones portables équipés de caméras.

Un film de Benoît Labourdette (2’53s, 2005).

Redécouvrir le monde, entre ses dimensions réelle et imaginaire, avec un nouvel outil de prise de vue.

Un film de Benoît Labourdette (2’11s, 2005).

Un des premiers films tournés avec téléphone mobile.

Un film de Benoît Labourdette (1’38s, 2003).

« J’ai garé mon scooter. J’ai égaré mon scooter. Si quelqu’un l’a trouvé, il peut me l’apporter. » Petite variation musicale et visuelle humoristique.

Un film de Benoît Labourdette (1’22s, 1998).

Ode à l’enfantement par un jeune adulte.