Cinéma animé

Depuis 2011, je propose des ateliers de réalisation de films d’animation à partir de papier découpé, dans divers contextes, notamment dans des médiathèques, à la Maison des métallos, au Forum des images, au Musée de l’Homme, au Grand Palais... que j’ai nommés « Cinéma animé », et non pas « Dessin animé », car l’animation est faite « à vue » et le tournage est en plan-séquence. La présence des mains dans l’animation porte à mon sens une vraie valeur poétique, comme on peut le trouver dans le théâtre de marionnettes. Ces films sont généralement muets.

Dans ce cadre là, afin d’impulser la dynamique créative, je peux moi aussi réaliser de ces films « légers », car une bonne médiation c’est un partage profond de la créativité. Voici certains des films que j’ai réalisés dans ces ateliers.

Un film de Benoît Labourdette (2’04s, muet, 2019).

Bibliographie raisonnée de notre rapport à l’avenir en 2019.

Un film de Benoît Labourdette (0’54s, muet, 2019, pseudonyme : Marc Z.).

Les réseaux sociaux tirent bénéfice de tout, même des drames humains.

Un film de Benoît Labourdette (0’20s, muet, 2019).

La révolution est-elle encore possible à l’ère des neurosciences ?

Un film de Benoît Labourdette (2’04s, muet, 2018).

Mises en abyme de représentations picturales au fil du temps.

Des mots et des regards se croisent, ne croyant pas ce qu’ils voient. Un film de Benoît Labourdette (1’40s, muet, 2018).

Qui est-elle, celle qui doit se réinventer pour notre survie à tous ? Quel est son nom ? Un film de Benoît Labourdette (2’19s, muet, 2018).

Le travail, potentiel facteur d’émancipation qui peut porter en lui son propre retournement. Un film de Benoît Labourdette (2’42s, 2018).

Quand un rouleau de scotch se révolte. Un film de Benoît Labourdette (1’11s, 2018).

Retrouver les valeurs fondamentales du travail. Un film de Benoît Labourdette (2’48s, 2018).

La vie c’est la liberté et l’amour. Un film de Benoît Labourdette (5’44s, 2018).« »

La transmission c’est l’émulation, la fertilisation de l’âme. Un film de Benoît Labourdette (1’26s, 2018, pseudonyme : Bob).

Un film de Barbara Gougeon, Linda Fardon, Benoît Labourdette (1’21s, muet, 2018).

Une chaste rencontre.

Nous sommes acteurs de notre monde absurde. Un film de Benoît Labourdette (2’12s, muet, 2018).

Un simple tableau peut créer la polémique dans un couple. Un film de Sylviane Bertrand et Benoît Labourdette (1’, muet, 2018).

Calligraphie des corps, traversée d’une histoire du cinéma, entre noir(s) et blanc(s). Un film de Sylviane Bertrand, Benoît Labourdette et Nordine Salhi (1’, muet, 2018).

Echanges musicaux et picturaux de regards, de visages, de sexes, de corps, de temps... Un film de Benoît Labourdette (1’24s, muet, 2018).

Un film de Benoît Labourdette (1’38s, muet, 2017, pseudonyme : Malcolm).

Le visage du racisme, ce sont les mots.

Certains en arrivent à renoncer. Un film de Benoît Labourdette (1’23s, muet, 2017, pseudonyme : A.A.A.).

La même ritournelle, encore et encore. Un film de Benoît Labourdette (55s, muet, 2017, pseudonyme : Aristide B.).

L’identité porte en elle d’autres mots. Un film de Benoît Labourdette (1’, muet, 2017, pseudonyme : Norbert).

Écrire autrement la langue, réinventer notre place dans le monde. Un film de Benoît Labourdette (53s, muet, 2017, pseudonyme : John B.).

Définissons clairement les choses. Un film de Benoît Labourdette (1’57s, muet, 2017, pseudonyme : D8FH3NITZ).

Un film de Benoît Labourdette (2’38s, muet, 2017).

Un sentiment si négatif...

Se préparer à une rentrée mouvementée. Un film de Benoît Labourdette (2’08s, muet, 2017).

Le sens de la vie sur terre, résumé par quelques mots clés ludiques. Un film collectif animé par Benoît Labourdette (1’43s, muet, 2017, collectif : Alice, Morgane, Romain, Benoît).

Transformations syllabiques lourdes de conséquences. Un film de Benoît Labourdette (34s, muet, 2017, pseudonyme : Marc).

Préciser les mots qui peuvent conduire au racisme. Un film de Benoît Labourdette (1’32s, muet, 2017, pseudonyme : Elton).

La domination s’exerce en imposant silence et mensonges institutionnalisés. Un film de Benoît Labourdette (42s, muet, 2017, pseudonyme : J.P.S.).

L’écriture rageuse peut être salutaire. Un film de Benoît Labourdette (1’04s, muet, 2017, pseudonyme : Luc Finstein).

La construction d’un raisonnement sensé est plus complexe que la simplification. Un film de Benoît Labourdette (2’24s, muet, 2017, pseudonyme : Paul T.).

Mystères des engendrements naturels. Un film de Benoît Labourdette (3’04s, muet, 2017).

Derrière les écorces, l’utopie. Un film de Benoît Labourdette (37s, muet, 2017).

Promener son regard, dans les mots et dans le monde, c’est créer le paysage. Un film de Benoît Labourdette (1’08s, muet, 2017).

Feuilleter les vielles photographies de l’inconscient collectif, c’est revenir à soi. Un film de Benoît Labourdette (1’22s, muet, 2017, pseudonyme : L’enfant).

Quand la nature nous ramène au Sacré. Un film de Benoît Labourdette (1’55s, muet, 2017, pseudonyme : Bob Boss).

Un simple changement d’agencement des lettres peut tout bouleverser. Un film de Benoît Labourdette et Cécile Nhoybouakong (1’17s, muet, 2017, pseudonyme : C. B.).

Retirer délicatement les couches obscures pour revenir à la lumière. Un film de Benoît Labourdette (2’, muet, 2017, pseudonyme : C. B.).

Les grands mots ont un sens. Un film de Benoît Labourdette (1’, muet, 2017, pseudonyme : Bernard L.).

Notre simple alphabet est en lui-même d’une grande diversité. Cette diversité est indispensable à toute expression, toute création. Un film de Benoît Labourdette (1’48s, muet, 2017, pseudonyme : Abel (...)

Philosophie des techniques confrontée à sociologie humaine. Un film de Benoît Labourdette (1’30s, muet, 2017, pseudonyme : Albert D.).

« Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la loi ». Un film de Benoît Labourdette (53s, muet, 2017, pseudonyme : Stéphane (...)

Navigation dans le sens de beaux mots, de ceux qui rassemblent les humains. Un film de Benoît Labourdette (37s, muet, 2017, pseudonyme : Papa).

La spirale d’un esprit empli de questions sans réponses. Un film de Benoît Labourdette (1’42s, muet, 2017, pseudonyme : Joset’).

Survol d’une ville imaginaire faite de caractères d’imprimerie. Un film de Benoît Labourdette (39s, muet, 2017, pseudonyme : Jobo 12).

Derrière la petite musique sirupeuse, se cachent bien des interrogations sur l’égalité. Un film de Benoît Labourdette (1’03s, muet, 2017, pseudonyme : Luc Agard).

Reconstituer les fondements de l’éthique de nos sociétés. Un film de Benoît Labourdette (1’30s, muet, 2017, pseudonyme : Emile C.).

Des mots disloqués se reforment grâce à la main de l’Homme. Un film de Benoît Labourdette (41s, muet, 2017, pseudonyme : Nelson).

Les processus qui mènent au racisme. Un film de Benoît Labourdette (1’02s, muet, 2017, pseudonyme : Zorro).

Nous ne réussissons pas à ouvrir les yeux sur une évidence. Un film de Benoît Labourdette (1’19s, muet, 2017, pseudonyme : Bob).

Se regarder les uns les autres, voir en face nos violences. Un film de Benoît Labourdette (1’21s, muet, 2017, pseudonyme : Jean-Jacques).

Dans la faille du racisme, même les mots les plus simples ne réussissent plus à se former, le sens de tout se perd. Un film de Benoît Labourdette et Lucie Vedel (3’18s, muet, 2017).

Je t’aime un peu, beaucoup, passionnément... Un film de Benoît Labourdette et Lucie Vedel (36s, muet, 2017).

Un film de Benoît Labourdette (1’26s, muet, 2017).

Rebattre les cartes des systèmes de domination.

Un film de Benoît Labourdette (1’45s, muet, 2016).

Explorer ses rêves, la nuit.

Un film de Benoît Labourdette (1’30s, muet, 2016).

Un corps-regard, l’humain étend ses sens.