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Art plastique

La photographie, de par la nature mécanique de son fonctionnement technique, est pour moi une matière de temps plus qu’une matière visuelle : dans ses sels d’argent, ou ses pixels aujourd’hui, c’est du temps qui est capté, conservé, réinventé à chaque regard. Temps de vie, temps de vision, temps de poésie.

La peinture est la matière originelle du travail plastique, qui se relie intimement à la photographie à mon sens, car elle contient aussi le temps de son geste et de son imaginaire.

L’installation, c’est à dire l’existence dans l’espace et le temps des formes artistiques est cruciale, car il s’agit de la façon dont l’œuvre se modifie par sa mise en relation avec le spectateur.

Ces pratiques dialoguent avec mon travail de cinéaste, s’interpénètrent depuis toujours.

Fleurs d’outre-tombe, installation vidéo-végétale, Festival des jardins de Chaumont sur Loire

8 mai 2014

Installation vidéo végétale.
Dans le cadre du Festival international des jardins de Chaumont sur Loire, l’architecte-paysagiste Jean-Philippe Poirée-Ville a créé une sculpture végétale, en sous-sol, comme une grande liane en lévitation, dans le noir. J’ai collaboré à cette œuvre pour la partie vidéo. La plante est éclairée la nuit par de forts projecteurs, et nous la visitons, le jour, dans sa nuit. Des films, que j’ai fabriqués pour ou adaptés, sont projetés dans cette plante, en tous sens (6 picos projecteurs automatisés, invisibles pour le visiteur). Ce sont des films sans cadre extérieur visible, travaillés sur fond noir, donc cela crée, dans l’espace de la plante, un espace mouvant abstrait, assez fascinant semble-t-il.

Avec Maëlla-Mickaëlle Maréchal.

Cette installation était présentée du 5 mai au 2 novembre 2014.


Fleurs d’outre-tombe


Fleurs d’outre-tombe Installation vidéo végétale.
Dans le cadre du Festival international des jardins de Chaumont sur Loire, l’architecte-paysagiste Jean-Philippe Poirée-Ville a créé une sculpture végétale, en sous-sol, comme une grande liane en lévitation, dans le noir. J’ai collaboré à cette œuvre pour la partie vidéo. La plante est éclairée la nuit par de forts projecteurs, et nous la visitons, le jour, dans sa nuit. Des films, que j’ai fabriqués pour ou adaptés, sont projetés dans cette plante, en tous sens (6 picos projecteurs automatisés, invisibles pour le visiteur). Ce sont des films sans cadre extérieur visible, travaillés sur fond noir, donc cela crée, dans l’espace de la plante, un espace mouvant abstrait, assez fascinant semble-t-il. Avec Maëlla-Mickaëlle Maréchal. Cette installation était présentée du 5 mai au 2 novembre 2014.
thumbnail Benoît Labourdette

Les photos et la vidéo ne rendent très mal compte de la profondeur de l’espace, et des très nombreux plans successifs d’images. Cette oeuvre est sans doute irreprésentable. Il faut, pour la percevoir dans toutes ses dimensions y être, la vivre. Ou peut-être essayer de la filmer en 3D.