Bibliothèque Nelson Mandela à Angers : « 5 ans, 5 films » - Benoît Labourdette

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Ateliers Pocket Films

J’ai développé des concepts d’ateliers de réalisation de films avec caméras de poche à destination de tous publics, y compris des adolescents. Très efficaces, créatifs, valorisants pour les jeunes, donc constructifs, tout en étant très ludiques. C’est une pratique que je fais évoluer au fur et à mesure de l’avancée des technologies, de leurs usages et de leurs problématiques, et que je transmets lors de formations professionnelles.

J’ai animé, depuis 2006, des dizaines d’ateliers de réalisation dans le concept « Pocket Films ». Seulement quelques exemples récents sont présentés ici.

Bibliothèque Nelson Mandela à Angers : « 5 ans, 5 films »

25 novembre 2017

Atelier de réalisation de films avec téléphone portable pour des adolescents dans une bibliothèque.

La bibliothèque Nelson Mandela a Angers a souhaité, à l’occasion de son cinquième anniversaire, proposer un atelier de réalisation de films avec téléphone portable pour des adolescents, sur le thème « La bibliothèque et vous ». Le but de ces films est d’être diffusés, sur le site internet de la bibliothèque et potentiellement en boucle sur un écran. Une journée d’atelier, le samedi 25 novembre 2017. Claire Isnardon, bibliothécaire, a mis ce projet en place.

Fréquentation

Trois adolescents sont au rendez-vous pour l’atelier. Cela peut sembler décevant qu’il n’y ait pas plus de mobilisation. Mais, peu de participants cela permet un travail plus attentif, et peut-être de réaliser des films plus en profondeur, donc d’être dans une démarche plus « qualitative ».

Le but des films est d’être diffusés, d’être valorisés. Si quelques adolescents font quelques bons films, leur diffusion fera exister cette dimension là de l’activité de la bibliothèque auprès des visiteurs, et cela contribuera à construire un autre regard, une autre dimension, créative, de l’activité de la bibliothèque.

Fondements

Pour situer l’ambition du projet, je commence par dialoguer avec les participants sur ce que les films nous apportent.
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Et puis je leur demande de proposer des idées de techniques de mise en scène pour apporter des choses aux spectateurs.
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Nous avons ainsi positionné clairement qu’il ne s’agissait pas de faire des « films privés », mais de « vrais films », destinés à être vus par des spectateurs qu’on ne connaît pas, à les enrichir de quelque chose.

Films individuels

Souvent, je commence par faire faire aux participants un film collectif, afin de constituer le groupe. Mais là, le groupe est tellement restreint que ça ne me semble pas nécessaire. Je propose à chacun de réaliser un film individuellement, en plan-séquence, film dans lequel un objet de la bibliothèque parle. Je m’inclue dans le projet, afin de me risquer, moi aussi, à l’exercice et qu’il y ait une vraie émulation créative. Une proposition le matin, et une autre proposition en début d’après-midi. Ce qui produit sept films, que vous pouvez découvrir ici. Ils sont très impliqués, les films sont riches.

Film collectif

J’avais prévu, en deuxième partie d’après-midi, de proposer aux trois participants de réaliser un film collectif en plan-séquence, une aventure dans la bibliothèque, avec eux comme acteurs, des personnages dont on entend la pensée. Mais ils ont une autre idée qu’ils me proposent. Bien-sûr j’accepte leur proposition, en faisant en sorte de la rendre réalisable, car cela signifie qu’ils se sont pleinement approprié le projet.

Leur proposition est de faire de courts sketches sur des attitudes décalées dans la bibliothèque. Il va falloir faire du montage. Je leur propose donc que nous travaillions en parallèle, eux font le tournage dont ils m’apportent les rushes au fur et à mesure, et moi j’agence les plans. Ils souhaitent des intertitres. Nous décidons de la police de caractères.

Le travail se passe donc à « flux tendu ». Au fur et à mesure qu’ils apportent leurs rushes, ils valident le montage. A la fin, il ne reste que 15 minutes avant la projection aux parents et aux responsables de la bibliothèque, je les invite à faire eux-mêmes la musique du film (sur le générique et les intertitres). L’un d’eux fait du piano, j’ai pris avec moi un petit « clavier maître » connecté à des synthétiseurs dans mon ordinateur portable (c’est mon outil de travail quotidien pour mes propres créations musicales), ils choisissent un synthétiseur analogique, et créent les deux petites mélodies que vous allez entendre dans le film.

Projection et diffusion

In extremis, le film collectif est prêt. Huit films ont donc été réalisés sur la journée, la séance durer 12 minutes. Nous faisons le noir dans la petite salle. Les spectateurs sont ravis, hilares, impressionnés par la qualité des réalisations.

Je dépose immédiatement les films sur un serveur, afin qu’ils soient accessibles via ce QR Code, qui sera diffusé sur des documents dans la bibliothèque.
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Lien pour l’accès direct aux films : http://www.benoitlabourdette.com/_docs/?dir=projets/2017/2017_bibli_nelson_mandela

Les films réalisés


Ces gars et cette fille à la bibliothèque (film collectif)


Ces gars et cette fille à la bibliothèque (film collectif) Atelier de réalisation de films avec téléphone portable pour des adolescents dans une bibliothèque. La bibliothèque Nelson Mandela a Angers a souhaité, à l’occasion de son cinquième anniversaire, proposer un atelier de réalisation de films avec téléphone portable pour des adolescents, sur le thème « La bibliothèque et vous ». Le but de ces films est d’être diffusés, sur le site internet de la bibliothèque et potentiellement en boucle sur un écran. Une journée d’atelier, le samedi 25 novembre 2017. Claire Isnardon, bibliothécaire, a mis ce projet en place.

Fréquentation

Trois adolescents sont au rendez-vous pour l’atelier. Cela peut sembler décevant qu’il n’y ait pas plus de mobilisation. Mais, peu de participants cela permet un travail plus attentif, et peut-être de réaliser des films plus en profondeur, donc d’être dans une démarche plus « qualitative ». Le but des films est d’être diffusés, d’être valorisés. Si quelques adolescents font quelques bons films, leur diffusion fera exister cette dimension là de l’activité de la bibliothèque auprès des visiteurs, et cela contribuera à construire un autre regard, une autre dimension, créative, de l’activité de la bibliothèque.

Fondements

Pour situer l’ambition du projet, je commence par dialoguer avec les participants sur ce que les films nous apportent.
<span class="caps">JPEG</span> - 348.6 ko Et puis je leur demande de proposer des idées de techniques de mise en scène pour apporter des choses aux spectateurs.
<span class="caps">JPEG</span> - 395.7 ko Nous avons ainsi positionné clairement qu’il ne s’agissait pas de faire des « films privés », mais de « vrais films », destinés à être vus par des spectateurs qu’on ne connaît pas, à les enrichir de quelque chose.

Films individuels

Souvent, je commence par faire faire aux participants un film collectif, afin de constituer le groupe. Mais là, le groupe est tellement restreint que ça ne me semble pas nécessaire. Je propose à chacun de réaliser un film individuellement, en plan-séquence, film dans lequel un objet de la bibliothèque parle. Je m’inclue dans le projet, afin de me risquer, moi aussi, à l’exercice et qu’il y ait une vraie émulation créative. Une proposition le matin, et une autre proposition en début d’après-midi. Ce qui produit sept films, que vous pouvez découvrir ici. Ils sont très impliqués, les films sont riches.

Film collectif

J’avais prévu, en deuxième partie d’après-midi, de proposer aux trois participants de réaliser un film collectif en plan-séquence, une aventure dans la bibliothèque, avec eux comme acteurs, des personnages dont on entend la pensée. Mais ils ont une autre idée qu’ils me proposent. Bien-sûr j’accepte leur proposition, en faisant en sorte de la rendre réalisable, car cela signifie qu’ils se sont pleinement approprié le projet. Leur proposition est de faire de courts sketches sur des attitudes décalées dans la bibliothèque. Il va falloir faire du montage. Je leur propose donc que nous travaillions en parallèle, eux font le tournage dont ils m’apportent les rushes au fur et à mesure, et moi j’agence les plans. Ils souhaitent des intertitres. Nous décidons de la police de caractères. Le travail se passe donc à « flux tendu ». Au fur et à mesure qu’ils apportent leurs rushes, ils valident le montage. A la fin, il ne reste que 15 minutes avant la projection aux parents et aux responsables de la bibliothèque, je les invite à faire eux-mêmes la musique du film (sur le générique et les intertitres). L’un d’eux fait du piano, j’ai pris avec moi un petit « clavier maître » connecté à des synthétiseurs dans mon ordinateur portable (c’est mon outil de travail quotidien pour mes propres créations musicales), ils choisissent un synthétiseur analogique, et créent les deux petites mélodies que vous allez entendre dans le film.

Projection et diffusion

In extremis, le film collectif est prêt. Huit films ont donc été réalisés sur la journée, la séance durer 12 minutes. Nous faisons le noir dans la petite salle. Les spectateurs sont ravis, hilares, impressionnés par la qualité des réalisations. Je dépose immédiatement les films sur un serveur, afin qu’ils soient accessibles via ce QR Code, qui sera diffusé sur des documents dans la bibliothèque.
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Les films réalisés

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Apocalypse here (Conrad Vaslin)


Apocalypse here (Conrad Vaslin) Atelier de réalisation de films avec téléphone portable pour des adolescents dans une bibliothèque. La bibliothèque Nelson Mandela a Angers a souhaité, à l’occasion de son cinquième anniversaire, proposer un atelier de réalisation de films avec téléphone portable pour des adolescents, sur le thème « La bibliothèque et vous ». Le but de ces films est d’être diffusés, sur le site internet de la bibliothèque et potentiellement en boucle sur un écran. Une journée d’atelier, le samedi 25 novembre 2017. Claire Isnardon, bibliothécaire, a mis ce projet en place.

Fréquentation

Trois adolescents sont au rendez-vous pour l’atelier. Cela peut sembler décevant qu’il n’y ait pas plus de mobilisation. Mais, peu de participants cela permet un travail plus attentif, et peut-être de réaliser des films plus en profondeur, donc d’être dans une démarche plus « qualitative ». Le but des films est d’être diffusés, d’être valorisés. Si quelques adolescents font quelques bons films, leur diffusion fera exister cette dimension là de l’activité de la bibliothèque auprès des visiteurs, et cela contribuera à construire un autre regard, une autre dimension, créative, de l’activité de la bibliothèque.

Fondements

Pour situer l’ambition du projet, je commence par dialoguer avec les participants sur ce que les films nous apportent.
<span class="caps">JPEG</span> - 348.6 ko Et puis je leur demande de proposer des idées de techniques de mise en scène pour apporter des choses aux spectateurs.
<span class="caps">JPEG</span> - 395.7 ko Nous avons ainsi positionné clairement qu’il ne s’agissait pas de faire des « films privés », mais de « vrais films », destinés à être vus par des spectateurs qu’on ne connaît pas, à les enrichir de quelque chose.

Films individuels

Souvent, je commence par faire faire aux participants un film collectif, afin de constituer le groupe. Mais là, le groupe est tellement restreint que ça ne me semble pas nécessaire. Je propose à chacun de réaliser un film individuellement, en plan-séquence, film dans lequel un objet de la bibliothèque parle. Je m’inclue dans le projet, afin de me risquer, moi aussi, à l’exercice et qu’il y ait une vraie émulation créative. Une proposition le matin, et une autre proposition en début d’après-midi. Ce qui produit sept films, que vous pouvez découvrir ici. Ils sont très impliqués, les films sont riches.

Film collectif

J’avais prévu, en deuxième partie d’après-midi, de proposer aux trois participants de réaliser un film collectif en plan-séquence, une aventure dans la bibliothèque, avec eux comme acteurs, des personnages dont on entend la pensée. Mais ils ont une autre idée qu’ils me proposent. Bien-sûr j’accepte leur proposition, en faisant en sorte de la rendre réalisable, car cela signifie qu’ils se sont pleinement approprié le projet. Leur proposition est de faire de courts sketches sur des attitudes décalées dans la bibliothèque. Il va falloir faire du montage. Je leur propose donc que nous travaillions en parallèle, eux font le tournage dont ils m’apportent les rushes au fur et à mesure, et moi j’agence les plans. Ils souhaitent des intertitres. Nous décidons de la police de caractères. Le travail se passe donc à « flux tendu ». Au fur et à mesure qu’ils apportent leurs rushes, ils valident le montage. A la fin, il ne reste que 15 minutes avant la projection aux parents et aux responsables de la bibliothèque, je les invite à faire eux-mêmes la musique du film (sur le générique et les intertitres). L’un d’eux fait du piano, j’ai pris avec moi un petit « clavier maître » connecté à des synthétiseurs dans mon ordinateur portable (c’est mon outil de travail quotidien pour mes propres créations musicales), ils choisissent un synthétiseur analogique, et créent les deux petites mélodies que vous allez entendre dans le film.

Projection et diffusion

In extremis, le film collectif est prêt. Huit films ont donc été réalisés sur la journée, la séance durer 12 minutes. Nous faisons le noir dans la petite salle. Les spectateurs sont ravis, hilares, impressionnés par la qualité des réalisations. Je dépose immédiatement les films sur un serveur, afin qu’ils soient accessibles via ce QR Code, qui sera diffusé sur des documents dans la bibliothèque.
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Histoire courte d’un voyage imaginaire (Alice Alezot)


Histoire courte d’un voyage imaginaire (Alice Alezot) Atelier de réalisation de films avec téléphone portable pour des adolescents dans une bibliothèque. La bibliothèque Nelson Mandela a Angers a souhaité, à l’occasion de son cinquième anniversaire, proposer un atelier de réalisation de films avec téléphone portable pour des adolescents, sur le thème « La bibliothèque et vous ». Le but de ces films est d’être diffusés, sur le site internet de la bibliothèque et potentiellement en boucle sur un écran. Une journée d’atelier, le samedi 25 novembre 2017. Claire Isnardon, bibliothécaire, a mis ce projet en place.

Fréquentation

Trois adolescents sont au rendez-vous pour l’atelier. Cela peut sembler décevant qu’il n’y ait pas plus de mobilisation. Mais, peu de participants cela permet un travail plus attentif, et peut-être de réaliser des films plus en profondeur, donc d’être dans une démarche plus « qualitative ». Le but des films est d’être diffusés, d’être valorisés. Si quelques adolescents font quelques bons films, leur diffusion fera exister cette dimension là de l’activité de la bibliothèque auprès des visiteurs, et cela contribuera à construire un autre regard, une autre dimension, créative, de l’activité de la bibliothèque.

Fondements

Pour situer l’ambition du projet, je commence par dialoguer avec les participants sur ce que les films nous apportent.
<span class="caps">JPEG</span> - 348.6 ko Et puis je leur demande de proposer des idées de techniques de mise en scène pour apporter des choses aux spectateurs.
<span class="caps">JPEG</span> - 395.7 ko Nous avons ainsi positionné clairement qu’il ne s’agissait pas de faire des « films privés », mais de « vrais films », destinés à être vus par des spectateurs qu’on ne connaît pas, à les enrichir de quelque chose.

Films individuels

Souvent, je commence par faire faire aux participants un film collectif, afin de constituer le groupe. Mais là, le groupe est tellement restreint que ça ne me semble pas nécessaire. Je propose à chacun de réaliser un film individuellement, en plan-séquence, film dans lequel un objet de la bibliothèque parle. Je m’inclue dans le projet, afin de me risquer, moi aussi, à l’exercice et qu’il y ait une vraie émulation créative. Une proposition le matin, et une autre proposition en début d’après-midi. Ce qui produit sept films, que vous pouvez découvrir ici. Ils sont très impliqués, les films sont riches.

Film collectif

J’avais prévu, en deuxième partie d’après-midi, de proposer aux trois participants de réaliser un film collectif en plan-séquence, une aventure dans la bibliothèque, avec eux comme acteurs, des personnages dont on entend la pensée. Mais ils ont une autre idée qu’ils me proposent. Bien-sûr j’accepte leur proposition, en faisant en sorte de la rendre réalisable, car cela signifie qu’ils se sont pleinement approprié le projet. Leur proposition est de faire de courts sketches sur des attitudes décalées dans la bibliothèque. Il va falloir faire du montage. Je leur propose donc que nous travaillions en parallèle, eux font le tournage dont ils m’apportent les rushes au fur et à mesure, et moi j’agence les plans. Ils souhaitent des intertitres. Nous décidons de la police de caractères. Le travail se passe donc à « flux tendu ». Au fur et à mesure qu’ils apportent leurs rushes, ils valident le montage. A la fin, il ne reste que 15 minutes avant la projection aux parents et aux responsables de la bibliothèque, je les invite à faire eux-mêmes la musique du film (sur le générique et les intertitres). L’un d’eux fait du piano, j’ai pris avec moi un petit « clavier maître » connecté à des synthétiseurs dans mon ordinateur portable (c’est mon outil de travail quotidien pour mes propres créations musicales), ils choisissent un synthétiseur analogique, et créent les deux petites mélodies que vous allez entendre dans le film.

Projection et diffusion

In extremis, le film collectif est prêt. Huit films ont donc été réalisés sur la journée, la séance durer 12 minutes. Nous faisons le noir dans la petite salle. Les spectateurs sont ravis, hilares, impressionnés par la qualité des réalisations. Je dépose immédiatement les films sur un serveur, afin qu’ils soient accessibles via ce QR Code, qui sera diffusé sur des documents dans la bibliothèque.
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L’évasion complètement ratée (Alexandre et Conrad Vaslin)


L’évasion complètement ratée (Alexandre et Conrad Vaslin) Atelier de réalisation de films avec téléphone portable pour des adolescents dans une bibliothèque. La bibliothèque Nelson Mandela a Angers a souhaité, à l’occasion de son cinquième anniversaire, proposer un atelier de réalisation de films avec téléphone portable pour des adolescents, sur le thème « La bibliothèque et vous ». Le but de ces films est d’être diffusés, sur le site internet de la bibliothèque et potentiellement en boucle sur un écran. Une journée d’atelier, le samedi 25 novembre 2017. Claire Isnardon, bibliothécaire, a mis ce projet en place.

Fréquentation

Trois adolescents sont au rendez-vous pour l’atelier. Cela peut sembler décevant qu’il n’y ait pas plus de mobilisation. Mais, peu de participants cela permet un travail plus attentif, et peut-être de réaliser des films plus en profondeur, donc d’être dans une démarche plus « qualitative ». Le but des films est d’être diffusés, d’être valorisés. Si quelques adolescents font quelques bons films, leur diffusion fera exister cette dimension là de l’activité de la bibliothèque auprès des visiteurs, et cela contribuera à construire un autre regard, une autre dimension, créative, de l’activité de la bibliothèque.

Fondements

Pour situer l’ambition du projet, je commence par dialoguer avec les participants sur ce que les films nous apportent.
<span class="caps">JPEG</span> - 348.6 ko Et puis je leur demande de proposer des idées de techniques de mise en scène pour apporter des choses aux spectateurs.
<span class="caps">JPEG</span> - 395.7 ko Nous avons ainsi positionné clairement qu’il ne s’agissait pas de faire des « films privés », mais de « vrais films », destinés à être vus par des spectateurs qu’on ne connaît pas, à les enrichir de quelque chose.

Films individuels

Souvent, je commence par faire faire aux participants un film collectif, afin de constituer le groupe. Mais là, le groupe est tellement restreint que ça ne me semble pas nécessaire. Je propose à chacun de réaliser un film individuellement, en plan-séquence, film dans lequel un objet de la bibliothèque parle. Je m’inclue dans le projet, afin de me risquer, moi aussi, à l’exercice et qu’il y ait une vraie émulation créative. Une proposition le matin, et une autre proposition en début d’après-midi. Ce qui produit sept films, que vous pouvez découvrir ici. Ils sont très impliqués, les films sont riches.

Film collectif

J’avais prévu, en deuxième partie d’après-midi, de proposer aux trois participants de réaliser un film collectif en plan-séquence, une aventure dans la bibliothèque, avec eux comme acteurs, des personnages dont on entend la pensée. Mais ils ont une autre idée qu’ils me proposent. Bien-sûr j’accepte leur proposition, en faisant en sorte de la rendre réalisable, car cela signifie qu’ils se sont pleinement approprié le projet. Leur proposition est de faire de courts sketches sur des attitudes décalées dans la bibliothèque. Il va falloir faire du montage. Je leur propose donc que nous travaillions en parallèle, eux font le tournage dont ils m’apportent les rushes au fur et à mesure, et moi j’agence les plans. Ils souhaitent des intertitres. Nous décidons de la police de caractères. Le travail se passe donc à « flux tendu ». Au fur et à mesure qu’ils apportent leurs rushes, ils valident le montage. A la fin, il ne reste que 15 minutes avant la projection aux parents et aux responsables de la bibliothèque, je les invite à faire eux-mêmes la musique du film (sur le générique et les intertitres). L’un d’eux fait du piano, j’ai pris avec moi un petit « clavier maître » connecté à des synthétiseurs dans mon ordinateur portable (c’est mon outil de travail quotidien pour mes propres créations musicales), ils choisissent un synthétiseur analogique, et créent les deux petites mélodies que vous allez entendre dans le film.

Projection et diffusion

In extremis, le film collectif est prêt. Huit films ont donc été réalisés sur la journée, la séance durer 12 minutes. Nous faisons le noir dans la petite salle. Les spectateurs sont ravis, hilares, impressionnés par la qualité des réalisations. Je dépose immédiatement les films sur un serveur, afin qu’ils soient accessibles via ce QR Code, qui sera diffusé sur des documents dans la bibliothèque.
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La princesse des glaces (Benoît Labourdette)


La princesse des glaces (Benoît Labourdette) Atelier de réalisation de films avec téléphone portable pour des adolescents dans une bibliothèque. La bibliothèque Nelson Mandela a Angers a souhaité, à l’occasion de son cinquième anniversaire, proposer un atelier de réalisation de films avec téléphone portable pour des adolescents, sur le thème « La bibliothèque et vous ». Le but de ces films est d’être diffusés, sur le site internet de la bibliothèque et potentiellement en boucle sur un écran. Une journée d’atelier, le samedi 25 novembre 2017. Claire Isnardon, bibliothécaire, a mis ce projet en place.

Fréquentation

Trois adolescents sont au rendez-vous pour l’atelier. Cela peut sembler décevant qu’il n’y ait pas plus de mobilisation. Mais, peu de participants cela permet un travail plus attentif, et peut-être de réaliser des films plus en profondeur, donc d’être dans une démarche plus « qualitative ». Le but des films est d’être diffusés, d’être valorisés. Si quelques adolescents font quelques bons films, leur diffusion fera exister cette dimension là de l’activité de la bibliothèque auprès des visiteurs, et cela contribuera à construire un autre regard, une autre dimension, créative, de l’activité de la bibliothèque.

Fondements

Pour situer l’ambition du projet, je commence par dialoguer avec les participants sur ce que les films nous apportent.
<span class="caps">JPEG</span> - 348.6 ko Et puis je leur demande de proposer des idées de techniques de mise en scène pour apporter des choses aux spectateurs.
<span class="caps">JPEG</span> - 395.7 ko Nous avons ainsi positionné clairement qu’il ne s’agissait pas de faire des « films privés », mais de « vrais films », destinés à être vus par des spectateurs qu’on ne connaît pas, à les enrichir de quelque chose.

Films individuels

Souvent, je commence par faire faire aux participants un film collectif, afin de constituer le groupe. Mais là, le groupe est tellement restreint que ça ne me semble pas nécessaire. Je propose à chacun de réaliser un film individuellement, en plan-séquence, film dans lequel un objet de la bibliothèque parle. Je m’inclue dans le projet, afin de me risquer, moi aussi, à l’exercice et qu’il y ait une vraie émulation créative. Une proposition le matin, et une autre proposition en début d’après-midi. Ce qui produit sept films, que vous pouvez découvrir ici. Ils sont très impliqués, les films sont riches.

Film collectif

J’avais prévu, en deuxième partie d’après-midi, de proposer aux trois participants de réaliser un film collectif en plan-séquence, une aventure dans la bibliothèque, avec eux comme acteurs, des personnages dont on entend la pensée. Mais ils ont une autre idée qu’ils me proposent. Bien-sûr j’accepte leur proposition, en faisant en sorte de la rendre réalisable, car cela signifie qu’ils se sont pleinement approprié le projet. Leur proposition est de faire de courts sketches sur des attitudes décalées dans la bibliothèque. Il va falloir faire du montage. Je leur propose donc que nous travaillions en parallèle, eux font le tournage dont ils m’apportent les rushes au fur et à mesure, et moi j’agence les plans. Ils souhaitent des intertitres. Nous décidons de la police de caractères. Le travail se passe donc à « flux tendu ». Au fur et à mesure qu’ils apportent leurs rushes, ils valident le montage. A la fin, il ne reste que 15 minutes avant la projection aux parents et aux responsables de la bibliothèque, je les invite à faire eux-mêmes la musique du film (sur le générique et les intertitres). L’un d’eux fait du piano, j’ai pris avec moi un petit « clavier maître » connecté à des synthétiseurs dans mon ordinateur portable (c’est mon outil de travail quotidien pour mes propres créations musicales), ils choisissent un synthétiseur analogique, et créent les deux petites mélodies que vous allez entendre dans le film.

Projection et diffusion

In extremis, le film collectif est prêt. Huit films ont donc été réalisés sur la journée, la séance durer 12 minutes. Nous faisons le noir dans la petite salle. Les spectateurs sont ravis, hilares, impressionnés par la qualité des réalisations. Je dépose immédiatement les films sur un serveur, afin qu’ils soient accessibles via ce QR Code, qui sera diffusé sur des documents dans la bibliothèque.
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Le livre... (Alice Alezot)


Le livre... (Alice Alezot) Atelier de réalisation de films avec téléphone portable pour des adolescents dans une bibliothèque. La bibliothèque Nelson Mandela a Angers a souhaité, à l’occasion de son cinquième anniversaire, proposer un atelier de réalisation de films avec téléphone portable pour des adolescents, sur le thème « La bibliothèque et vous ». Le but de ces films est d’être diffusés, sur le site internet de la bibliothèque et potentiellement en boucle sur un écran. Une journée d’atelier, le samedi 25 novembre 2017. Claire Isnardon, bibliothécaire, a mis ce projet en place.

Fréquentation

Trois adolescents sont au rendez-vous pour l’atelier. Cela peut sembler décevant qu’il n’y ait pas plus de mobilisation. Mais, peu de participants cela permet un travail plus attentif, et peut-être de réaliser des films plus en profondeur, donc d’être dans une démarche plus « qualitative ». Le but des films est d’être diffusés, d’être valorisés. Si quelques adolescents font quelques bons films, leur diffusion fera exister cette dimension là de l’activité de la bibliothèque auprès des visiteurs, et cela contribuera à construire un autre regard, une autre dimension, créative, de l’activité de la bibliothèque.

Fondements

Pour situer l’ambition du projet, je commence par dialoguer avec les participants sur ce que les films nous apportent.
<span class="caps">JPEG</span> - 348.6 ko Et puis je leur demande de proposer des idées de techniques de mise en scène pour apporter des choses aux spectateurs.
<span class="caps">JPEG</span> - 395.7 ko Nous avons ainsi positionné clairement qu’il ne s’agissait pas de faire des « films privés », mais de « vrais films », destinés à être vus par des spectateurs qu’on ne connaît pas, à les enrichir de quelque chose.

Films individuels

Souvent, je commence par faire faire aux participants un film collectif, afin de constituer le groupe. Mais là, le groupe est tellement restreint que ça ne me semble pas nécessaire. Je propose à chacun de réaliser un film individuellement, en plan-séquence, film dans lequel un objet de la bibliothèque parle. Je m’inclue dans le projet, afin de me risquer, moi aussi, à l’exercice et qu’il y ait une vraie émulation créative. Une proposition le matin, et une autre proposition en début d’après-midi. Ce qui produit sept films, que vous pouvez découvrir ici. Ils sont très impliqués, les films sont riches.

Film collectif

J’avais prévu, en deuxième partie d’après-midi, de proposer aux trois participants de réaliser un film collectif en plan-séquence, une aventure dans la bibliothèque, avec eux comme acteurs, des personnages dont on entend la pensée. Mais ils ont une autre idée qu’ils me proposent. Bien-sûr j’accepte leur proposition, en faisant en sorte de la rendre réalisable, car cela signifie qu’ils se sont pleinement approprié le projet. Leur proposition est de faire de courts sketches sur des attitudes décalées dans la bibliothèque. Il va falloir faire du montage. Je leur propose donc que nous travaillions en parallèle, eux font le tournage dont ils m’apportent les rushes au fur et à mesure, et moi j’agence les plans. Ils souhaitent des intertitres. Nous décidons de la police de caractères. Le travail se passe donc à « flux tendu ». Au fur et à mesure qu’ils apportent leurs rushes, ils valident le montage. A la fin, il ne reste que 15 minutes avant la projection aux parents et aux responsables de la bibliothèque, je les invite à faire eux-mêmes la musique du film (sur le générique et les intertitres). L’un d’eux fait du piano, j’ai pris avec moi un petit « clavier maître » connecté à des synthétiseurs dans mon ordinateur portable (c’est mon outil de travail quotidien pour mes propres créations musicales), ils choisissent un synthétiseur analogique, et créent les deux petites mélodies que vous allez entendre dans le film.

Projection et diffusion

In extremis, le film collectif est prêt. Huit films ont donc été réalisés sur la journée, la séance durer 12 minutes. Nous faisons le noir dans la petite salle. Les spectateurs sont ravis, hilares, impressionnés par la qualité des réalisations. Je dépose immédiatement les films sur un serveur, afin qu’ils soient accessibles via ce QR Code, qui sera diffusé sur des documents dans la bibliothèque.
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Les films réalisés

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Le patron (Benoît Labourdette)


Le patron (Benoît Labourdette) Atelier de réalisation de films avec téléphone portable pour des adolescents dans une bibliothèque. La bibliothèque Nelson Mandela a Angers a souhaité, à l’occasion de son cinquième anniversaire, proposer un atelier de réalisation de films avec téléphone portable pour des adolescents, sur le thème « La bibliothèque et vous ». Le but de ces films est d’être diffusés, sur le site internet de la bibliothèque et potentiellement en boucle sur un écran. Une journée d’atelier, le samedi 25 novembre 2017. Claire Isnardon, bibliothécaire, a mis ce projet en place.

Fréquentation

Trois adolescents sont au rendez-vous pour l’atelier. Cela peut sembler décevant qu’il n’y ait pas plus de mobilisation. Mais, peu de participants cela permet un travail plus attentif, et peut-être de réaliser des films plus en profondeur, donc d’être dans une démarche plus « qualitative ». Le but des films est d’être diffusés, d’être valorisés. Si quelques adolescents font quelques bons films, leur diffusion fera exister cette dimension là de l’activité de la bibliothèque auprès des visiteurs, et cela contribuera à construire un autre regard, une autre dimension, créative, de l’activité de la bibliothèque.

Fondements

Pour situer l’ambition du projet, je commence par dialoguer avec les participants sur ce que les films nous apportent.
<span class="caps">JPEG</span> - 348.6 ko Et puis je leur demande de proposer des idées de techniques de mise en scène pour apporter des choses aux spectateurs.
<span class="caps">JPEG</span> - 395.7 ko Nous avons ainsi positionné clairement qu’il ne s’agissait pas de faire des « films privés », mais de « vrais films », destinés à être vus par des spectateurs qu’on ne connaît pas, à les enrichir de quelque chose.

Films individuels

Souvent, je commence par faire faire aux participants un film collectif, afin de constituer le groupe. Mais là, le groupe est tellement restreint que ça ne me semble pas nécessaire. Je propose à chacun de réaliser un film individuellement, en plan-séquence, film dans lequel un objet de la bibliothèque parle. Je m’inclue dans le projet, afin de me risquer, moi aussi, à l’exercice et qu’il y ait une vraie émulation créative. Une proposition le matin, et une autre proposition en début d’après-midi. Ce qui produit sept films, que vous pouvez découvrir ici. Ils sont très impliqués, les films sont riches.

Film collectif

J’avais prévu, en deuxième partie d’après-midi, de proposer aux trois participants de réaliser un film collectif en plan-séquence, une aventure dans la bibliothèque, avec eux comme acteurs, des personnages dont on entend la pensée. Mais ils ont une autre idée qu’ils me proposent. Bien-sûr j’accepte leur proposition, en faisant en sorte de la rendre réalisable, car cela signifie qu’ils se sont pleinement approprié le projet. Leur proposition est de faire de courts sketches sur des attitudes décalées dans la bibliothèque. Il va falloir faire du montage. Je leur propose donc que nous travaillions en parallèle, eux font le tournage dont ils m’apportent les rushes au fur et à mesure, et moi j’agence les plans. Ils souhaitent des intertitres. Nous décidons de la police de caractères. Le travail se passe donc à « flux tendu ». Au fur et à mesure qu’ils apportent leurs rushes, ils valident le montage. A la fin, il ne reste que 15 minutes avant la projection aux parents et aux responsables de la bibliothèque, je les invite à faire eux-mêmes la musique du film (sur le générique et les intertitres). L’un d’eux fait du piano, j’ai pris avec moi un petit « clavier maître » connecté à des synthétiseurs dans mon ordinateur portable (c’est mon outil de travail quotidien pour mes propres créations musicales), ils choisissent un synthétiseur analogique, et créent les deux petites mélodies que vous allez entendre dans le film.

Projection et diffusion

In extremis, le film collectif est prêt. Huit films ont donc été réalisés sur la journée, la séance durer 12 minutes. Nous faisons le noir dans la petite salle. Les spectateurs sont ravis, hilares, impressionnés par la qualité des réalisations. Je dépose immédiatement les films sur un serveur, afin qu’ils soient accessibles via ce QR Code, qui sera diffusé sur des documents dans la bibliothèque.
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Lien pour l’accès direct aux films : http://www.benoitlabourdette.com/_docs/?dir=projets/2017/2017_bibli_nelson_mandela

Les films réalisés

thumbnail Benoît Labourdette

The Goon (Alexandre et Conrad Vaslin)


The Goon (Alexandre et Conrad Vaslin) Atelier de réalisation de films avec téléphone portable pour des adolescents dans une bibliothèque. La bibliothèque Nelson Mandela a Angers a souhaité, à l’occasion de son cinquième anniversaire, proposer un atelier de réalisation de films avec téléphone portable pour des adolescents, sur le thème « La bibliothèque et vous ». Le but de ces films est d’être diffusés, sur le site internet de la bibliothèque et potentiellement en boucle sur un écran. Une journée d’atelier, le samedi 25 novembre 2017. Claire Isnardon, bibliothécaire, a mis ce projet en place.

Fréquentation

Trois adolescents sont au rendez-vous pour l’atelier. Cela peut sembler décevant qu’il n’y ait pas plus de mobilisation. Mais, peu de participants cela permet un travail plus attentif, et peut-être de réaliser des films plus en profondeur, donc d’être dans une démarche plus « qualitative ». Le but des films est d’être diffusés, d’être valorisés. Si quelques adolescents font quelques bons films, leur diffusion fera exister cette dimension là de l’activité de la bibliothèque auprès des visiteurs, et cela contribuera à construire un autre regard, une autre dimension, créative, de l’activité de la bibliothèque.

Fondements

Pour situer l’ambition du projet, je commence par dialoguer avec les participants sur ce que les films nous apportent.
<span class="caps">JPEG</span> - 348.6 ko Et puis je leur demande de proposer des idées de techniques de mise en scène pour apporter des choses aux spectateurs.
<span class="caps">JPEG</span> - 395.7 ko Nous avons ainsi positionné clairement qu’il ne s’agissait pas de faire des « films privés », mais de « vrais films », destinés à être vus par des spectateurs qu’on ne connaît pas, à les enrichir de quelque chose.

Films individuels

Souvent, je commence par faire faire aux participants un film collectif, afin de constituer le groupe. Mais là, le groupe est tellement restreint que ça ne me semble pas nécessaire. Je propose à chacun de réaliser un film individuellement, en plan-séquence, film dans lequel un objet de la bibliothèque parle. Je m’inclue dans le projet, afin de me risquer, moi aussi, à l’exercice et qu’il y ait une vraie émulation créative. Une proposition le matin, et une autre proposition en début d’après-midi. Ce qui produit sept films, que vous pouvez découvrir ici. Ils sont très impliqués, les films sont riches.

Film collectif

J’avais prévu, en deuxième partie d’après-midi, de proposer aux trois participants de réaliser un film collectif en plan-séquence, une aventure dans la bibliothèque, avec eux comme acteurs, des personnages dont on entend la pensée. Mais ils ont une autre idée qu’ils me proposent. Bien-sûr j’accepte leur proposition, en faisant en sorte de la rendre réalisable, car cela signifie qu’ils se sont pleinement approprié le projet. Leur proposition est de faire de courts sketches sur des attitudes décalées dans la bibliothèque. Il va falloir faire du montage. Je leur propose donc que nous travaillions en parallèle, eux font le tournage dont ils m’apportent les rushes au fur et à mesure, et moi j’agence les plans. Ils souhaitent des intertitres. Nous décidons de la police de caractères. Le travail se passe donc à « flux tendu ». Au fur et à mesure qu’ils apportent leurs rushes, ils valident le montage. A la fin, il ne reste que 15 minutes avant la projection aux parents et aux responsables de la bibliothèque, je les invite à faire eux-mêmes la musique du film (sur le générique et les intertitres). L’un d’eux fait du piano, j’ai pris avec moi un petit « clavier maître » connecté à des synthétiseurs dans mon ordinateur portable (c’est mon outil de travail quotidien pour mes propres créations musicales), ils choisissent un synthétiseur analogique, et créent les deux petites mélodies que vous allez entendre dans le film.

Projection et diffusion

In extremis, le film collectif est prêt. Huit films ont donc été réalisés sur la journée, la séance durer 12 minutes. Nous faisons le noir dans la petite salle. Les spectateurs sont ravis, hilares, impressionnés par la qualité des réalisations. Je dépose immédiatement les films sur un serveur, afin qu’ils soient accessibles via ce QR Code, qui sera diffusé sur des documents dans la bibliothèque.
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Lien pour l’accès direct aux films : http://www.benoitlabourdette.com/_docs/?dir=projets/2017/2017_bibli_nelson_mandela

Les films réalisés

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