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Ateliers Pocket Films

J’ai développé des concepts d’ateliers de réalisation de films avec caméras de poche à destination de tous publics, y compris des adolescents. Très efficaces, créatifs, valorisants pour les jeunes, donc constructifs, tout en étant très ludiques. C’est une pratique que je fais évoluer au fur et à mesure de l’avancée des technologies, de leurs usages et de leurs problématiques, et que je transmets lors de formations professionnelles.

J’ai animé, depuis 2006, des dizaines d’ateliers de réalisation dans le concept « Pocket Films ». Seulement quelques exemples récents sont présentés ici.

ACAP Pôle Image Picardie - Atelier film collectif

4 juin 2015

Réalisation de films collectifs en salle de cinéma pour des lycéens.

L’ACAP (Pôle image Picardie) a proposé aux lycéens inscrits dans les dispositifs d’éducation à l’image en 2015 (5 classes), une journée de restitution de leurs travaux au cinéma de la Maison de la Culture d’Amiens. Cette journée se terminait par une après-midi « d’ateliers découverte », des pratiques surprenantes, innovantes et assez ponctuelles (comme par exemple le doublage d’un film en direct).

J’ai proposé, pour deux classes, la réalisation de films collectifs en salle de cinéma, en 1h30. Une chaîne, on se passe la caméra, chacun filmant un objet et prononçant, sur l’image, un texte un peu surréaliste. Une sorte de cadavre exquis cinématographique.

Le but de ce « film », ainsi réalisé, est d’être visionné juste après le tournage, dans la salle de cinéma. Ainsi, on découvre, en gros plan et avec le son qui emplit la salle, l’univers de chacun. C’est un moment intense.

Avant le tournage du film, le projet que j’énonce est que le but de ce film est d’être partagé sur internet : il appartiendra à tout le monde, chacun pourra en faire ce qu’il voudra. Donc, ce film sera vu, par des personnes qu’on ne connaît pas. C’est donc une responsabilité, ce que l’on « offre » à ces spectateurs inconnus, ces « autres », ça a de l’importance, et on va le construire dans ce sens.

J’ai donc donné l’adresse internet où je mettrai le film, j’ai pris garde à ce que chacun la note, et, à peu près une heure après l’atelier, le film était en ligne. J’ai alors constaté qu’il avait été très très largement téléchargé ! Une belle manière de diffuser la création expérimentale !

Voici les deux films.


Ce qui me passe par la main (film collectif)


Ce qui me passe par la main (film collectif) Réalisation de films collectifs en salle de cinéma pour des lycéens. L’ACAP (Pôle image Picardie) a proposé aux lycéens inscrits dans les dispositifs d’éducation à l’image en 2015 (5 classes), une journée de restitution de leurs travaux au cinéma de la Maison de la Culture d’Amiens. Cette journée se terminait par une après-midi « d’ateliers découverte », des pratiques surprenantes, innovantes et assez ponctuelles (comme par exemple le doublage d’un film en direct). J’ai proposé, pour deux classes, la réalisation de films collectifs en salle de cinéma, en 1h30. Une chaîne, on se passe la caméra, chacun filmant un objet et prononçant, sur l’image, un texte un peu surréaliste. Une sorte de cadavre exquis cinématographique. Le but de ce « film », ainsi réalisé, est d’être visionné juste après le tournage, dans la salle de cinéma. Ainsi, on découvre, en gros plan et avec le son qui emplit la salle, l’univers de chacun. C’est un moment intense. Avant le tournage du film, le projet que j’énonce est que le but de ce film est d’être partagé sur internet : il appartiendra à tout le monde, chacun pourra en faire ce qu’il voudra. Donc, ce film sera vu, par des personnes qu’on ne connaît pas. C’est donc une responsabilité, ce que l’on « offre » à ces spectateurs inconnus, ces « autres », ça a de l’importance, et on va le construire dans ce sens. J’ai donc donné l’adresse internet où je mettrai le film, j’ai pris garde à ce que chacun la note, et, à peu près une heure après l’atelier, le film était en ligne. J’ai alors constaté qu’il avait été très très largement téléchargé ! Une belle manière de diffuser la création expérimentale ! Voici les deux films. thumbnail Benoît Labourdette

La vie des objets (film collectif)


La vie des objets (film collectif) Réalisation de films collectifs en salle de cinéma pour des lycéens. L’ACAP (Pôle image Picardie) a proposé aux lycéens inscrits dans les dispositifs d’éducation à l’image en 2015 (5 classes), une journée de restitution de leurs travaux au cinéma de la Maison de la Culture d’Amiens. Cette journée se terminait par une après-midi « d’ateliers découverte », des pratiques surprenantes, innovantes et assez ponctuelles (comme par exemple le doublage d’un film en direct). J’ai proposé, pour deux classes, la réalisation de films collectifs en salle de cinéma, en 1h30. Une chaîne, on se passe la caméra, chacun filmant un objet et prononçant, sur l’image, un texte un peu surréaliste. Une sorte de cadavre exquis cinématographique. Le but de ce « film », ainsi réalisé, est d’être visionné juste après le tournage, dans la salle de cinéma. Ainsi, on découvre, en gros plan et avec le son qui emplit la salle, l’univers de chacun. C’est un moment intense. Avant le tournage du film, le projet que j’énonce est que le but de ce film est d’être partagé sur internet : il appartiendra à tout le monde, chacun pourra en faire ce qu’il voudra. Donc, ce film sera vu, par des personnes qu’on ne connaît pas. C’est donc une responsabilité, ce que l’on « offre » à ces spectateurs inconnus, ces « autres », ça a de l’importance, et on va le construire dans ce sens. J’ai donc donné l’adresse internet où je mettrai le film, j’ai pris garde à ce que chacun la note, et, à peu près une heure après l’atelier, le film était en ligne. J’ai alors constaté qu’il avait été très très largement téléchargé ! Une belle manière de diffuser la création expérimentale ! Voici les deux films. thumbnail Benoît Labourdette

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