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Ateliers pédagogiques Pocket Films

J’ai développé des concepts d’ateliers de réalisation de films avec caméras de poche à destination de tous publics, y compris des adolescents. Très efficaces, créatifs, valorisants pour les jeunes, donc constructifs, tout en étant très ludiques. C’est une pratique que je fais évoluer au fur et à mesure de l’avancée des technologies, de leurs usages et de leurs problématiques, et que je transmets lors de formations professionnelles.

J’ai animé, depuis 2006, des dizaines d’ateliers de réalisation dans le concept « Pocket Films ». Seulement quelques exemples récents sont présentés ici.

Festival du handicap positif ’Croizy’ : atelier de réalisation « Pocket Films »

7 janvier 2015

Animation d’ateliers de réalisation de films sur la thématique du handicap positif.

Croizy, Festival du handicap positif

Le Festival Croizy, consacré au « handicap positif », m’a sollicité pour animer des ateliers de réalisation de films, pour des adolescents. L’enjeu était de lancer la dynamique de création, de susciter le désir de participation, afin que ce concours de films existe de façon constructive.

Philippe Croizon

Ce festival, porté par Stéphane Simon, s’appuie sur les expériences de Philippe Croizon, qui est une personne, amputée des quatre membres suite à un accident, qui a « rebondi », a traversé la manche à la nage, fait du conseil en motivation dans des entreprises, etc. Une force de vie étonnante. Philippe Croizon est venu parler aux jeunes de son parcours. Et c’est à partir de ce témoignage que des films ont été créés, dans le sens du handicap positif : changer le regard sur les personnes handicapées.

Déroulement de l’atelier

L’atelier de réalisation a eu lieu à Châtellerault. Le groupe de jeunes présents était assez « fragile » en termes de motivation, les conditions d’accueil (la salle) n’étaient pas optimales, mais dans ce contexte, nous avons fait au mieux :

  • Réalisation d’un film collectif humoristique : filmer une partie de son corps et dire pourquoi on serait mieux si on ne l’avait pas !
  • Réalisation de films par petits groupes : plus difficile, le temps étant très limité et les conditions « fragiles » ce jour là.

Malgré ces conditions, les jeunes se sont pris au jeu, ont fait les films, nous les avons projetés. Malgré le peu de temps et le fait que l’atelier était « sur le fil », tout le monde est allé au bout du projet. C’est à mon sens ce qui est le plus important. Ce qui compte, c’est le fait que les jeunes aient traversé une expérience, que leurs films aient été montrés, le jour même, collectivement, qu’ils aient participé au festival, bref que cette proposition les ai inscrits dans un espace social concret et valorisant.


Les amputés (film collectif)


Les amputés (film collectif) Animation d’ateliers de réalisation de films sur la thématique du handicap positif.

Croizy, Festival du handicap positif

Le Festival Croizy, consacré au « handicap positif », m’a sollicité pour animer des ateliers de réalisation de films, pour des adolescents. L’enjeu était de lancer la dynamique de création, de susciter le désir de participation, afin que ce concours de films existe de façon constructive.

Philippe Croizon

Ce festival, porté par Stéphane Simon, s’appuie sur les expériences de Philippe Croizon, qui est une personne, amputée des quatre membres suite à un accident, qui a « rebondi », a traversé la manche à la nage, fait du conseil en motivation dans des entreprises, etc. Une force de vie étonnante. Philippe Croizon est venu parler aux jeunes de son parcours. Et c’est à partir de ce témoignage que des films ont été créés, dans le sens du handicap positif : changer le regard sur les personnes handicapées.

Déroulement de l’atelier

L’atelier de réalisation a eu lieu à Châtellerault. Le groupe de jeunes présents était assez « fragile » en termes de motivation, les conditions d’accueil (la salle) n’étaient pas optimales, mais dans ce contexte, nous avons fait au mieux :
  • Réalisation d’un film collectif humoristique : filmer une partie de son corps et dire pourquoi on serait mieux si on ne l’avait pas !
  • Réalisation de films par petits groupes : plus difficile, le temps étant très limité et les conditions « fragiles » ce jour là.
Malgré ces conditions, les jeunes se sont pris au jeu, ont fait les films, nous les avons projetés. Malgré le peu de temps et le fait que l’atelier était « sur le fil », tout le monde est allé au bout du projet. C’est à mon sens ce qui est le plus important. Ce qui compte, c’est le fait que les jeunes aient traversé une expérience, que leurs films aient été montrés, le jour même, collectivement, qu’ils aient participé au festival, bref que cette proposition les ai inscrits dans un espace social concret et valorisant.
thumbnail Benoît Labourdette

Julia


Julia Animation d’ateliers de réalisation de films sur la thématique du handicap positif.

Croizy, Festival du handicap positif

Le Festival Croizy, consacré au « handicap positif », m’a sollicité pour animer des ateliers de réalisation de films, pour des adolescents. L’enjeu était de lancer la dynamique de création, de susciter le désir de participation, afin que ce concours de films existe de façon constructive.

Philippe Croizon

Ce festival, porté par Stéphane Simon, s’appuie sur les expériences de Philippe Croizon, qui est une personne, amputée des quatre membres suite à un accident, qui a « rebondi », a traversé la manche à la nage, fait du conseil en motivation dans des entreprises, etc. Une force de vie étonnante. Philippe Croizon est venu parler aux jeunes de son parcours. Et c’est à partir de ce témoignage que des films ont été créés, dans le sens du handicap positif : changer le regard sur les personnes handicapées.

Déroulement de l’atelier

L’atelier de réalisation a eu lieu à Châtellerault. Le groupe de jeunes présents était assez « fragile » en termes de motivation, les conditions d’accueil (la salle) n’étaient pas optimales, mais dans ce contexte, nous avons fait au mieux :
  • Réalisation d’un film collectif humoristique : filmer une partie de son corps et dire pourquoi on serait mieux si on ne l’avait pas !
  • Réalisation de films par petits groupes : plus difficile, le temps étant très limité et les conditions « fragiles » ce jour là.
Malgré ces conditions, les jeunes se sont pris au jeu, ont fait les films, nous les avons projetés. Malgré le peu de temps et le fait que l’atelier était « sur le fil », tout le monde est allé au bout du projet. C’est à mon sens ce qui est le plus important. Ce qui compte, c’est le fait que les jeunes aient traversé une expérience, que leurs films aient été montrés, le jour même, collectivement, qu’ils aient participé au festival, bref que cette proposition les ai inscrits dans un espace social concret et valorisant.
thumbnail Benoît Labourdette

Une meilleure vie d’handicapés


Une meilleure vie d’handicapés Animation d’ateliers de réalisation de films sur la thématique du handicap positif.

Croizy, Festival du handicap positif

Le Festival Croizy, consacré au « handicap positif », m’a sollicité pour animer des ateliers de réalisation de films, pour des adolescents. L’enjeu était de lancer la dynamique de création, de susciter le désir de participation, afin que ce concours de films existe de façon constructive.

Philippe Croizon

Ce festival, porté par Stéphane Simon, s’appuie sur les expériences de Philippe Croizon, qui est une personne, amputée des quatre membres suite à un accident, qui a « rebondi », a traversé la manche à la nage, fait du conseil en motivation dans des entreprises, etc. Une force de vie étonnante. Philippe Croizon est venu parler aux jeunes de son parcours. Et c’est à partir de ce témoignage que des films ont été créés, dans le sens du handicap positif : changer le regard sur les personnes handicapées.

Déroulement de l’atelier

L’atelier de réalisation a eu lieu à Châtellerault. Le groupe de jeunes présents était assez « fragile » en termes de motivation, les conditions d’accueil (la salle) n’étaient pas optimales, mais dans ce contexte, nous avons fait au mieux :
  • Réalisation d’un film collectif humoristique : filmer une partie de son corps et dire pourquoi on serait mieux si on ne l’avait pas !
  • Réalisation de films par petits groupes : plus difficile, le temps étant très limité et les conditions « fragiles » ce jour là.
Malgré ces conditions, les jeunes se sont pris au jeu, ont fait les films, nous les avons projetés. Malgré le peu de temps et le fait que l’atelier était « sur le fil », tout le monde est allé au bout du projet. C’est à mon sens ce qui est le plus important. Ce qui compte, c’est le fait que les jeunes aient traversé une expérience, que leurs films aient été montrés, le jour même, collectivement, qu’ils aient participé au festival, bref que cette proposition les ai inscrits dans un espace social concret et valorisant.
thumbnail Benoît Labourdette

L’enfant sauve un handicapé


L’enfant sauve un handicapé Animation d’ateliers de réalisation de films sur la thématique du handicap positif.

Croizy, Festival du handicap positif

Le Festival Croizy, consacré au « handicap positif », m’a sollicité pour animer des ateliers de réalisation de films, pour des adolescents. L’enjeu était de lancer la dynamique de création, de susciter le désir de participation, afin que ce concours de films existe de façon constructive.

Philippe Croizon

Ce festival, porté par Stéphane Simon, s’appuie sur les expériences de Philippe Croizon, qui est une personne, amputée des quatre membres suite à un accident, qui a « rebondi », a traversé la manche à la nage, fait du conseil en motivation dans des entreprises, etc. Une force de vie étonnante. Philippe Croizon est venu parler aux jeunes de son parcours. Et c’est à partir de ce témoignage que des films ont été créés, dans le sens du handicap positif : changer le regard sur les personnes handicapées.

Déroulement de l’atelier

L’atelier de réalisation a eu lieu à Châtellerault. Le groupe de jeunes présents était assez « fragile » en termes de motivation, les conditions d’accueil (la salle) n’étaient pas optimales, mais dans ce contexte, nous avons fait au mieux :
  • Réalisation d’un film collectif humoristique : filmer une partie de son corps et dire pourquoi on serait mieux si on ne l’avait pas !
  • Réalisation de films par petits groupes : plus difficile, le temps étant très limité et les conditions « fragiles » ce jour là.
Malgré ces conditions, les jeunes se sont pris au jeu, ont fait les films, nous les avons projetés. Malgré le peu de temps et le fait que l’atelier était « sur le fil », tout le monde est allé au bout du projet. C’est à mon sens ce qui est le plus important. Ce qui compte, c’est le fait que les jeunes aient traversé une expérience, que leurs films aient été montrés, le jour même, collectivement, qu’ils aient participé au festival, bref que cette proposition les ai inscrits dans un espace social concret et valorisant.
thumbnail Benoît Labourdette

L’histoire de Philippe Croizon


L’histoire de Philippe Croizon Animation d’ateliers de réalisation de films sur la thématique du handicap positif.

Croizy, Festival du handicap positif

Le Festival Croizy, consacré au « handicap positif », m’a sollicité pour animer des ateliers de réalisation de films, pour des adolescents. L’enjeu était de lancer la dynamique de création, de susciter le désir de participation, afin que ce concours de films existe de façon constructive.

Philippe Croizon

Ce festival, porté par Stéphane Simon, s’appuie sur les expériences de Philippe Croizon, qui est une personne, amputée des quatre membres suite à un accident, qui a « rebondi », a traversé la manche à la nage, fait du conseil en motivation dans des entreprises, etc. Une force de vie étonnante. Philippe Croizon est venu parler aux jeunes de son parcours. Et c’est à partir de ce témoignage que des films ont été créés, dans le sens du handicap positif : changer le regard sur les personnes handicapées.

Déroulement de l’atelier

L’atelier de réalisation a eu lieu à Châtellerault. Le groupe de jeunes présents était assez « fragile » en termes de motivation, les conditions d’accueil (la salle) n’étaient pas optimales, mais dans ce contexte, nous avons fait au mieux :
  • Réalisation d’un film collectif humoristique : filmer une partie de son corps et dire pourquoi on serait mieux si on ne l’avait pas !
  • Réalisation de films par petits groupes : plus difficile, le temps étant très limité et les conditions « fragiles » ce jour là.
Malgré ces conditions, les jeunes se sont pris au jeu, ont fait les films, nous les avons projetés. Malgré le peu de temps et le fait que l’atelier était « sur le fil », tout le monde est allé au bout du projet. C’est à mon sens ce qui est le plus important. Ce qui compte, c’est le fait que les jeunes aient traversé une expérience, que leurs films aient été montrés, le jour même, collectivement, qu’ils aient participé au festival, bref que cette proposition les ai inscrits dans un espace social concret et valorisant.
thumbnail Benoît Labourdette

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