Festival « Le joli mai » : Atelier de réalisation de films avec drone

Drone room Réalisation de films collectifs avec drone en deux heures !

Première édition du festival « Le joli mai »

Dans le cadre du premier festival « Le joli mai » (association J’ai vu un documentaire) à Lorient, j’ai animé un atelier de réalisation de films avec drone, pour débutants, sur une journée.

Fonctionnement de l’atelier de réalisation

Le principe de l’atelier est le suivant :
  • Discussion sur la question du robot, du regard automatisé et ses impacts humains.
  • Bref tournage avec drone, que je pilote. On vit tout de suite une expérience impressionnante et singulière.
  • Puis on regarde les images, qui sont toujours très surprenantes. Et on imagine ensemble une idée de film, réalisable en peu de temps.
  • Le principe de travail est que chaque personne, successivement, pilote le drone et propose aux autres une « chorégraphie », un « jeu ». Et juste après on regarde ces images, ce qu’elles « donnent », ce qu’elles évoquent. Puis une autre personne prend les commandes du drone et donne des indications aux acteurs, pour tourner ses images. Ainsi le tournage, avec ces moments de regard réguliers et collectifs, est à la fois improvisé et cohérent.
  • Ensuite on fait, en collectif, un rapide montage des plans (je manipule le logiciel de montage, que tout le monde voit à l’écran). Comme on avait regardé les rushes au fur et à mesure, le montage est fait rapidement.
  • Enfin, on regarde le film, qui est muet. Et puis on prépare une bande son, qu’on enregistre tous en direct, en une seule fois, pendant la projection du film. Bruitages, chansons, paroles...
En l’espace de deux heures un film existe, que nous regardons ensemble. Puis le soir même, dans le cadre du festival, a eu lieu une projection publique, très valorisante. Et le film est publié sur une page web dédiée, dont le lien est envoyé par SMS aux participants, qui peuvent donc le soir même partager leur film dans leur propre réseau. JPEG - 496.5 ko

Intérêt culturel et pédagogique

Ce qui est le plus important ici n’est pas tant le film réalisé en lui-même mais plutôt l’expérience vécue, le chemin traversé par chaque personne. Le drone est un objet fascinant et inquiétant, et en avoir les commandes en mai procure des émotions fortes, qui produisent des images. Ces images sont une trace ontologique, unique, de ce qui a eu lieu, qui est exceptionnel. C’est une démarche créative que je propose, en appui sur des actions concrètes et le regard sur ce que sont, réellement, ces images là. Nous sommes dans le réel, dans le geste, le partage, la collaboration. Et grâce à un encadrement très rigoureux en termes de gestion du temps, le film, cette trace concrète de l’expérience, existe réellement. Photographies par Jean-Baptiste Gibenol.
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25 mai 2019. Publié par Benoît Labourdette.

Réalisation de films collectifs avec drone en deux heures !

Première édition du festival « Le joli mai »

Dans le cadre du premier festival « Le joli mai » (association J’ai vu un documentaire) à Lorient, j’ai animé un atelier de réalisation de films avec drone, pour débutants, sur une journée.

Fonctionnement de l’atelier de réalisation

Le principe de l’atelier est le suivant :

  • Discussion sur la question du robot, du regard automatisé et ses impacts humains.
  • Bref tournage avec drone, que je pilote. On vit tout de suite une expérience impressionnante et singulière.
  • Puis on regarde les images, qui sont toujours très surprenantes. Et on imagine ensemble une idée de film, réalisable en peu de temps.
  • Le principe de travail est que chaque personne, successivement, pilote le drone et propose aux autres une « chorégraphie », un « jeu ». Et juste après on regarde ces images, ce qu’elles « donnent », ce qu’elles évoquent. Puis une autre personne prend les commandes du drone et donne des indications aux acteurs, pour tourner ses images. Ainsi le tournage, avec ces moments de regard réguliers et collectifs, est à la fois improvisé et cohérent.
  • Ensuite on fait, en collectif, un rapide montage des plans (je manipule le logiciel de montage, que tout le monde voit à l’écran). Comme on avait regardé les rushes au fur et à mesure, le montage est fait rapidement.
  • Enfin, on regarde le film, qui est muet. Et puis on prépare une bande son, qu’on enregistre tous en direct, en une seule fois, pendant la projection du film. Bruitages, chansons, paroles...

En l’espace de deux heures un film existe, que nous regardons ensemble. Puis le soir même, dans le cadre du festival, a eu lieu une projection publique, très valorisante. Et le film est publié sur une page web dédiée, dont le lien est envoyé par SMS aux participants, qui peuvent donc le soir même partager leur film dans leur propre réseau.

JPEG - 496.5 ko

Intérêt culturel et pédagogique

Ce qui est le plus important ici n’est pas tant le film réalisé en lui-même mais plutôt l’expérience vécue, le chemin traversé par chaque personne. Le drone est un objet fascinant et inquiétant, et en avoir les commandes en mai procure des émotions fortes, qui produisent des images. Ces images sont une trace ontologique, unique, de ce qui a eu lieu, qui est exceptionnel.

C’est une démarche créative que je propose, en appui sur des actions concrètes et le regard sur ce que sont, réellement, ces images là. Nous sommes dans le réel, dans le geste, le partage, la collaboration. Et grâce à un encadrement très rigoureux en termes de gestion du temps, le film, cette trace concrète de l’expérience, existe réellement.

Photographies par Jean-Baptiste Gibenol.

L’histoire du drone Bebop 2.0

Film collectif (enfants, 3’12s, 2019).

L’histoire du drone Bebop 2.0 Réalisation de films collectifs avec drone en deux heures !

Première édition du festival « Le joli mai »

Dans le cadre du premier festival « Le joli mai » (association J’ai vu un documentaire) à Lorient, j’ai animé un atelier de réalisation de films avec drone, pour débutants, sur une journée.

Fonctionnement de l’atelier de réalisation

Le principe de l’atelier est le suivant :
  • Discussion sur la question du robot, du regard automatisé et ses impacts humains.
  • Bref tournage avec drone, que je pilote. On vit tout de suite une expérience impressionnante et singulière.
  • Puis on regarde les images, qui sont toujours très surprenantes. Et on imagine ensemble une idée de film, réalisable en peu de temps.
  • Le principe de travail est que chaque personne, successivement, pilote le drone et propose aux autres une « chorégraphie », un « jeu ». Et juste après on regarde ces images, ce qu’elles « donnent », ce qu’elles évoquent. Puis une autre personne prend les commandes du drone et donne des indications aux acteurs, pour tourner ses images. Ainsi le tournage, avec ces moments de regard réguliers et collectifs, est à la fois improvisé et cohérent.
  • Ensuite on fait, en collectif, un rapide montage des plans (je manipule le logiciel de montage, que tout le monde voit à l’écran). Comme on avait regardé les rushes au fur et à mesure, le montage est fait rapidement.
  • Enfin, on regarde le film, qui est muet. Et puis on prépare une bande son, qu’on enregistre tous en direct, en une seule fois, pendant la projection du film. Bruitages, chansons, paroles...
En l’espace de deux heures un film existe, que nous regardons ensemble. Puis le soir même, dans le cadre du festival, a eu lieu une projection publique, très valorisante. Et le film est publié sur une page web dédiée, dont le lien est envoyé par SMS aux participants, qui peuvent donc le soir même partager leur film dans leur propre réseau. JPEG - 496.5 ko

Intérêt culturel et pédagogique

Ce qui est le plus important ici n’est pas tant le film réalisé en lui-même mais plutôt l’expérience vécue, le chemin traversé par chaque personne. Le drone est un objet fascinant et inquiétant, et en avoir les commandes en mai procure des émotions fortes, qui produisent des images. Ces images sont une trace ontologique, unique, de ce qui a eu lieu, qui est exceptionnel. C’est une démarche créative que je propose, en appui sur des actions concrètes et le regard sur ce que sont, réellement, ces images là. Nous sommes dans le réel, dans le geste, le partage, la collaboration. Et grâce à un encadrement très rigoureux en termes de gestion du temps, le film, cette trace concrète de l’expérience, existe réellement. Photographies par Jean-Baptiste Gibenol.
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Le mai sportif

Film collectif (adultes, 7’05s, 2019).

Le mai sportif Réalisation de films collectifs avec drone en deux heures !

Première édition du festival « Le joli mai »

Dans le cadre du premier festival « Le joli mai » (association J’ai vu un documentaire) à Lorient, j’ai animé un atelier de réalisation de films avec drone, pour débutants, sur une journée.

Fonctionnement de l’atelier de réalisation

Le principe de l’atelier est le suivant :
  • Discussion sur la question du robot, du regard automatisé et ses impacts humains.
  • Bref tournage avec drone, que je pilote. On vit tout de suite une expérience impressionnante et singulière.
  • Puis on regarde les images, qui sont toujours très surprenantes. Et on imagine ensemble une idée de film, réalisable en peu de temps.
  • Le principe de travail est que chaque personne, successivement, pilote le drone et propose aux autres une « chorégraphie », un « jeu ». Et juste après on regarde ces images, ce qu’elles « donnent », ce qu’elles évoquent. Puis une autre personne prend les commandes du drone et donne des indications aux acteurs, pour tourner ses images. Ainsi le tournage, avec ces moments de regard réguliers et collectifs, est à la fois improvisé et cohérent.
  • Ensuite on fait, en collectif, un rapide montage des plans (je manipule le logiciel de montage, que tout le monde voit à l’écran). Comme on avait regardé les rushes au fur et à mesure, le montage est fait rapidement.
  • Enfin, on regarde le film, qui est muet. Et puis on prépare une bande son, qu’on enregistre tous en direct, en une seule fois, pendant la projection du film. Bruitages, chansons, paroles...
En l’espace de deux heures un film existe, que nous regardons ensemble. Puis le soir même, dans le cadre du festival, a eu lieu une projection publique, très valorisante. Et le film est publié sur une page web dédiée, dont le lien est envoyé par SMS aux participants, qui peuvent donc le soir même partager leur film dans leur propre réseau. JPEG - 496.5 ko

Intérêt culturel et pédagogique

Ce qui est le plus important ici n’est pas tant le film réalisé en lui-même mais plutôt l’expérience vécue, le chemin traversé par chaque personne. Le drone est un objet fascinant et inquiétant, et en avoir les commandes en mai procure des émotions fortes, qui produisent des images. Ces images sont une trace ontologique, unique, de ce qui a eu lieu, qui est exceptionnel. C’est une démarche créative que je propose, en appui sur des actions concrètes et le regard sur ce que sont, réellement, ces images là. Nous sommes dans le réel, dans le geste, le partage, la collaboration. Et grâce à un encadrement très rigoureux en termes de gestion du temps, le film, cette trace concrète de l’expérience, existe réellement. Photographies par Jean-Baptiste Gibenol.
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Portfolio
Le drone se « démocratise », commence à entrer dans notre quotidien. Le monde vu d’en haut, le monde réel vu par cet oeil volant, désincarné, comme dans notre vision des mondes virtuels... notre représentation du monde change, du fait de ce nouveau « regard », qui se répand. Mais quel est le point de vue de cet oeil désincarné ? Quel positionnement politique porte-t-il ? Quelles nouvelles esthétiques en découlent ? Quels rapports au corps, au territoire, à l’architecture s’y déploient ? Bref, que se passe-t-il pour notre vision du monde ? Il me semble important d’explorer l’usage de ces machines dans leur (...)